Le Onze Mondial de la semaine

E Zanetti, ma che grande giocatore, è Zanetti.

Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), les gros membres choisissent chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Le Coach mondial de la semaine s’offre une 4-2-1-3 solide et offensif, joueur et discipliné, bref, le coach mondial va éclater le coach anal, une fois de plus.

 

Casillas, Real Madrid (5/5): C’est dans les grands matchs que l’on est censé reconnaître les grands joueurs. Ben ça n’a pas loupé. Une première mi temps de haute volée pour le capitaine. Il permet au Real d’encore espérer à la mi temps (Dudu était alors dans cette mentalité) et de ne pas revenir au vestiaire avec au minimum 2 buts de retard. Et puis en seconde mi temps il connaît le refrain: « Ohé, ohé, capitaine abandonné ». Un Pedro étrangement seul, qui l’ajuste en un contre un. ça devait arriver. Notre saint n’est pas invincible, malheureusement. Le seul plaisir de Dudu du soir fut donc d’assister à un match d’Iker comme il l’avait imaginé. Mais le but est venu tout gâcher.

Sagna, Arsenal : 7/5 : S’il avait un minimum de charisme, il mériterait largement le brassard. Chaque performance du Poulpe est au dessus de la précédente, et il s’est encore montré intraitable hier. Il retire son habituel but de raccroc à Chicharito en interceptant parfaitement un centre en retrait, sur la plus grosse occasion mancunienne. Il a été exemplaire sur son vis-à-vis, Nani en l’occurrence, qui après le crampon de Carragher, a eu droit à l’épaule dure comme le roc de Bacary. Même sa frappe du gauche s’est approchée du cadre (ouais, bon, 1 mètre, j’estime que c’est beau).

Piqué, Barcelone /4 : Piquenbauer serait-il de retour après six mois de disette ? Ne nous enflammons pas, le bougre a déjà su berner son monde par le passé. Mais force est de constater que quand Piqué est en grande forme, Valdes peut dormir sur ses deux oreilles. Le Catalan s’est même permis quelques gestes fantaisistes au cœur de la défense. C’est le Piqué que l’on veut voir plus souvent.

Sakho, Paris Saint Germain : (5/5) de nouveau la note maximale, car de nouveau un match solide et rassurant, bien qu’il n’ait pas eu à faire de tacle désespéré ou de sauvetage sur la ligne. En bref, pas question qu’il soit transféré cet été (ni les prochains d’ailleurs). En plus, il se met à planter, alors…

Cole, Chelsea /4+1 : Il nous aura fallu vérifier la feuille de match pour savoir que Lennon était titulaire. Sheryl n’a toujours pas accepté ses excuses, et Ashley a faim. Il a donc enfilé son compatriote anglais, et pour une fois qu’il enfile en toute discrétion, il faut le féliciter. +1 car la rumeur dit qu’après le match, il serait parti au Pakistan avec sa carabine et aurait fait parlé ses talents de sniper sur le front (celui d’Ousama).

Zanetti, Inter : 5/5 Caaaaaapitaiiiiiiiiiine Zan’ tu n’es paaaaaaaaaaaas de-no-tre-ga-la-xiiiie… mais-d’un-lieu-où-personne-neeeee vieilliiiiiiiiiiiiit… Caaaaaapitaiiiiiin Zan’ !

Dossena, Naples (4/5) : Une de ses meilleures prestations sous le maillot du Napoli. Complice de Lavezzi en phase offensive et bon même quand il s’agissait de défendre, il s’illumine quand le grand Maggio nous déçoit. Faut arrêter les conneries !

Iniesta, Barcelone /5 : il y a les matchs avec et les matchs sans le Don, un peu comme les soirées avec et sans drogues dures, les partouzes avec et sans bukkake sur une unijambiste non-consentante, les gâteaux au chocolat avec et sans chocolat. Le Don a illuminé cette rencontre par une maîtrise technique de tous les instants : conservation de balle, dédoublement de passes avec ses deux compères du milieu, dribbles chatoyants et dévastateurs… Et cette passe décisive ! Un régal.

Lavezzi, Naples (5/5) : El Pocho, Napoli ti ama ! Véritable trublion, il a fait des misères à la défense génoise à n’en plus finir. Faudra le conserver celui-là, un mec pareil a sa place en LDC.

Drogba, Chelsea /5 : Tel Al Qaida, Didier est partout. Avec des tirs de mortier longue distance dont un sur la barre (13e, 52e, 62e) il a sciemment joué de la perte de confiance de Gomes. Il a fait preuve de son adresse sur de belles déviations (28e, 74e) et a encore suppléer sa défense sur coup franc (38e).
Suarez, Liverpool : 5/5 Largement au dessus des autres. En plus de sa vitesse et de sa qualité technique, Suarez brille aussi par son attitude. Ça fait plaisir de voir un buteur tirer son équipe vers le haut comme ça, et je comprends mieux pourquoi il était capitaine à l’Ajax. S’il marque régulièrement, il laisse augurer une belle saison l’an prochain. C’est vraiment Comolli qui l’a choisi ?

Un peu d’anal ? Oui, c’est possible. Ici.

4 thoughts on “Le Onze Mondial de la semaine

  1. Dossena en milieu def’ associé au très fatigué Zanetti + trois avant-centre, ça fait quand même une drôle d’équipe.
    Mais bon, contre le Onze Anal, ça ira bien.

  2. Ah ben justement, je viens de voir la compo du coach anal, oh purée…

    Le coach mondial peut se permettre ces petites fantaisies.

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