Le onze mondial de la semaine

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Contient logiquement des Marseillais mais pas que…

Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), le service rédaction choisit chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Cette semaine, le coach mondial joue la carte offensive encore plus que d’habitude avec un 4-2-4. Il s’en fout le coach, il sait bien de toute façon que le coach anal va encore faire de la merde cette semaine.

Mandanda (5/5) : a tenu le monde dans ses mains avec deux miracles à bout portant très tôt dans le match puis a continué de tenir son rang. Va même jusqu’à délivrer une passe décisive pour Brandao. Prend malheureusement deux jaunes (dont un sévère et un autre qui donne le penalty) et sera privé de quart. L’assistant ne l’a pas trouvé bon. En même temps, ce n’était pas Lucho dans les buts.

Ivanovic 5/ Il a fini les pattes complètement carbo, mais il a quand même envoyé la sauce à plusieurs reprises dans son couloir droit dans le deuxième acte, après une première mi-temps timide … Et puis surtout, il a été décisif, en provoquant d’abord le penalty du 3-1 et à nouveau à la 105e pour le but de la qualification. Ce joueur est un vrai guerrier, et quand ça lui sourit, Chelsea peut lui dire merci.

Diawara (4/5) :  n’a pas réfléchi et c’est comme ça qu’il est le meilleur. La présence physique d’un Rocco en tournage et la réactivité d’un jeune fougueux qui ne s’emmerde pas avec des préliminaires.

Mascherano /5 : A cause de lui, tous les attaquants d’Espagne vont être obligés de porter des couches, rapport que transférer le contenu de leurs sphincters dans leurs chaussettes quand ils le voient monter sur eux c’est pas bon pour l’image de marque de la Liga.

Dabo: 5/5. Voir un mec à la réputation de tocard foutre le cul par terre le chouchou des médias suite à la dernière prestation des Bleus, c’est jouissif. Son meilleur match sous le maillot lyonnais, et il a eu une bonne influence sur l’équipe. Un peu comme quand il prend un rouge lors d’un derby, mais en restant sur le terrain…

Estrada (5/5) : le chirurgien chirurgical, le Manet du jeu long. Le soulier gauche lui va à ravir, la transversale est jalouse.

Rosicky : 5/5 : Monstrueux de volume, d’envie et de confiance. Le Tchèque était partout et insaisissable à la fois. Il aurait pu doubler la mise sur une excellente tête à bout portant à la conclusion d’une action dont il était à l’origine. Son dribble signature « tourbillon» est passé 113 fois pour finir par écœurer le pauvre Tioté, pourtant un garçon assez imposant.

Pitroipa 4/5 : Omniprésent au point de gagner un duel aérien face à Hengbart dans la surface de réparation, pas vraiment récompensé de ses efforts que ce soit par l’arbitre ou par les Dieux du football qui préfèrent voir son duel mourir sur le poteau. Vu qu’il semble inventer des dribbles en permanence, on en a conclu qu’il doit facile avoir 6/5 en vivacité-astuce. En plus de ça, le gars est solide, se relevant après chaque coup qu’il prend bien rapidement qu’Olivia Del Rio. Les Dieux du foot ne sont pour une fois pas foutus de notre gueule en nous l’envoyant.

Vucinic 4/5 : maitrise mieux les passes dans l’intervalle que Cissokho les accords de la langue Française. Plus animateur qu’un GO du Club-Med, il sert mieux les louches qu’un président en campagne. Une prestation somptueuse dans un rôle hybride de meneur de jeu avancé et d’attaquant de soutient. Néanmoins, il frappe deux fois les poteaux lors de ses huit tentatives. Une emprise sur le jeu offensif totale, mais une finition anale.

André 5/5 : Ce soir il a mis, ce soir il a mis de l’huile sur le feu. Bien plus percutant qu’une rime de Soprano, plus funky que la Family, son but permet à Ajaccio de danser le MIA à la treizième place du classement.

Edouard Butin 5/5 : Cela fait maintenant des mois que Jean-Claude fait du lobbying pour ce joueur et il vient de lui donner raison, 2 buts et une passe décisive, parfait. On espère ne plus le voir milieu gauche quand on voit ce qu’il a apporté sur le front de l’attaque, renard des surfaces et altruiste, il peut faire beaucoup de mal pour peu qu’il soit bien alimenté en ballons. Remplacé à la 81ème minute par Privat.

 

Les remplaçants

Audard (5/5) : Carrasso est plus grand que Dieu ? Ben merde, comment va-t-on parler d’Audard alors ?

Mariano (5/5) : Comment dire… 92 ballons touchés, des centres de qualité en pagaille, une défense solide. Comment il va Mathieu Chalmé ?

Diarra / Mbia (4/5) : un monstre à deux (grosses) têtes alternant récupération, jaillissement et  jeu vers l’avant. Une belle surprise.

Vincent Nogueira 5/5 : Ce joueur est une énigme pour Jean-Claude, capable à la fois de faire des matchs digne d’un combat de catch entre 2 nains manchots et cul de jatte dans une piscine de beurre, il a parfois des moments de grâce comme ce match où il a été très présent, offensif, intelligent et décisif, rien à redire, Jean-Claude retourne mater des nains en string en attendant le prochain match.

Maurice : 4 Il allait bien finir par le mettre, il l’a mis. Après 1422 tentatives de raid solitaire, il a marqué LE but qui va nous gâcher la fin de saison. Maintenant qu’il sait qu’il peut en mettre un, Pollet n’aura plus une passe. En cadeau, la tête de Luissettinho sur le but de Maurice.

Benzema (4/5) : La note ne signifie pas grand chose mais elle souligne la performance d’un attaquant en totale confiance qui n’a besoin que de quelques secondes pour marquer alors qu’il revient de blessure. Ça s’appelle l’état de grâce.

 

Le coach de la semaine

Frédéric Antonetti pour son sens de la déconne et pour faire un petit coucou à ses détracteurs :

Le Totonetti show 4/5 : Fort du succès de The Artist, l’ami Toto se lance dans l’humour muet avec talent. Bien sûr ceux qui le détestaient déjà ont trouvé une raison supplémentaire de lui en vouloir personnellement. Par exemple, certains en sont venus à le traiter de « plaie du football ». Mais ils n’ont pas précisé si les plaies comme les piqûres de méduse se soignaient à coups de golden showers. Roazh Takouer préconise plutôt le whisky.

5 thoughts on “Le onze mondial de la semaine

  1. Ouais bon Mandanda n’a pas eu tant que ça à faire, et puis il se prend un rouge. Je trouve plutôt étonnant de le trouver là. Alors que Patron M’Bia, lui, a été énorme, et est absent.

  2. Il est là Patron, sur le banc en duo avec Alou. Par contre, ouais Mandanda, il se tape quand même le carton rouge le plus stupide de la saison, c’est un peu éliminatoire pour moi.
    Et Brandao, il est où ?

  3. Z’auriez pu être cool Avec Totorres quand même ! Doublé et une passe décisive ! Il est pas prêt de refaire une perf’ comme celle-ci !

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