Napoli – Milan (1-1) : la Napoli académie a fini les pasta

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Mes couilles sur l’AIA

Loulou-Napoli
Luca Banti ne sait pas arbitrer, pas plus que l’ensemble de ses confrères quand il s’agit de siffler en faveur du Napoli. Une honte. Et Milan est venu à Naples comme Carpi, avec un peu plus de réussite : Quevilly contre l’OM. Et pourquoi a-t-on besoin de 15 occasions pour mettre un but ? Mes couilles.

 

Les notes :

Reina (2/5) : il a encore oublié d’être décisif.

Hysaj (3/5) : il a bien couvert sa zone, en revanche ses offensives n’ont pas toujours eu du succès.

Albiol (4/5) : Niang ne lui a échappé qu’une fois, le reste du temps l’Espagnol a fait de lui sa chose. Bon, on parle quand même d’un type qui n’a jamais convaincu à Montpellier.

Koulibaly (3/5) : solide ! pourquoi Deschamps n’a-t-il pas encore pensé à lui pour l’équipe de France ?! Curieux !

Ghoulam (3/5) : un assez bon match, mais malheureusement ses centres, pas toujours mauvais, n’ont jamais trouvé preneur. Bonne défense Alex-Zapata, qui nous ferait presque oublier Costacurta-Baresi. Non je déconne.

Jorginho (3/5) : que pouvait-il faire, quand les attaquants restaient collés à leurs adversaires comme des tuteurs sur des arbres jeunes ?

Allan (3/5) : il s’est cassé les dents sur le dispositif emmerdrant du Milan.

Hamsik (2/5) : Marek est en quête d’inspiration. Qu’il tue donc des chats, tout ira mieux.

Callejon (2/5) : il n’a pesé qu’une fois, sur le but d’Insigne, en brouillant les pistes grâce à son appel.

Insigne (3/5) : buteur chanceux, il a cessé de peser sur le match au retour des vestiaires. Après que le Napoli a obtenu un coup-franc très intéressant, il a laissé Mertens tirer dans le mur, alors qu’il aurait très probablement mieux fait ; où étaient donc ses couilles ?

Higuain (2/5) : sous bonne garde, il pouvait difficilement faire la différence. Pourtant, il s’est obstiné à jouer seul, oubliant trop souvent ses coéquipiers mieux placés.

 

Les remplaçants :

Mertens : quelle niaque ! Mais il n’a trouvé que le poteau.

Gabbiadini : il a davantage défendu qu’attaqué.

El Kaddouri : il ne sera jamais ce héros qu’il aimerait tant être, et qu’il manque d’être à chaque fois qu’il rentre, à un poil de cul près.

 

Baci les Nîmois.

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