OM-TFC (2-2, 3-4 t.a.b) : La Canebière Académie appelle un chat un chat

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Marseille n’est pas anti-radical-socialiste.

Aïoli les sapiens,

À un moment faut arrêter les circonlocutions, sauf à ce que l’on dispose enfin d’explications valables sur ce qui dysfonctionne dans cette équipe, on va bien être obligés de désigner ce ramassis d’innommables pour ce qu’ils sont : des connards. Il serait urgent que les journalistes cessent de tourner autour du pot et se muent en Elise Lucet de la psychologie du sportif, ne cessant jamais de répéter la même question sans leur lâcher les couilles – qu’ils ont petites : pourquoi ne vous battez-vous pas pour gagner ? Le match n’était pas écoulé depuis dix minutes que la seule question qui valait déjà, c’était le moment où vous finiriez à l’abattoir. Un but dès la première mi-temps ? Après la pause ? Dans le temps additionnel, comme d’hab ? Ou en étant optimiste, en étant humilié par Lyon ou Lens au prochain tour après avoir bénéficié d’on ne sait quel miracle à celui-ci ?

Finalement, sadiques que vous êtes, vous avez tenu à repousser l’inévitable jusqu’aux tirs au but, séance où à aucun, aucun moment, vous n’avez paru comprendre que pousser cette putain de balle dans les filets était ce qui vous rapprochait d’un trophée. Vous savez, un trophée ? Ce truc argenté, souvent avec des anses, qu’on remet en fin de saison à ceux qui gagnent une compétition. On dit aussi une coupe. Mais siiiii, chuis sûr que quand vous étiez enfants vous vous imaginiez ça, de brandir un jour une coupe devant un public qui vous adule. Peut-être même que c’est ça qui vous a décidé à faire autant d’efforts et de sacrifices pour devenir sportif professionnel.


Ok, le projet OM c’est un hall de gare, vous êtes arrivés là comme vous auriez pu aller dans n’importe quel club qui payait bien, c’est votre agent qui a lancé le dé pour départager, vous n’en avez rien à foutre de vos connards de dirigeants, de vos connards de coéquipiers et de votre connard de public, et c’est légitime puisqu’autant, dans quatre mois vous serez déjà repartis. Mais même, à titre personnel, vous ne vous êtes pas dit qu’il vous manquait trois matchs pour ajouter une ligne à votre palmarès ? Et que ça valait le coup de les disputer en montrant le meilleur de vous-mêmes ? C’est ça que je voudrais comprendre, bordel de merde, parce que c’est pas vos paroles convenues qui m’éclairent beaucoup sur ce qui se passe derrière vos yeux de muges : qu’est-ce qui interfère entre vos neurones pour qu’ils ne parviennent pas à établir cette connexion logique : « Si j’essaie de sauter plus haut ou de courir plus vite que l’autre, si je m’applique pour pousser la balle dans les filets, je multiplie mes chances d’éprouver une grande joie ». Bordel, je veux bien que par accident on recrute un masochiste, mais pas quinze d’un coup, quand même. Être joyeux et avoir des gens qui vous aiment, normalement c’est votre but dans la vie, comme tout humain ? Alors pourquoi vous adoptez une attitude que vous savez aboutir à l’exact contraire ?

Je vous en conjure, dites-nous ce qui se passe. Des voyous vous home-jackent ? On vous menace anonymement en mettant des bouts de cyprès brûlés dans vos casiers ? Vos coéquipiers pètent dans le bus et ça met une ambiance de merde ? Le gourou du team-building de Mallemort était un abruti qui vous a retourné le cerveau ? Vous détestez Marseille depuis qu’un touriste phocéen a enculé votre yorkshire quand il était de passage chez vous ? Mais donnez-nous une explication, nom de nom, faute de quoi on va être obligés de se raccrocher à la seule cause rationnelle qui puisse être identifiée : vous êtes juste des connards sans ambition juste prêts à faire un effort minimal pour toucher leur salaire. Et dans ce cas (on vous le dit, mais vous êtes sans doute déjà au courant) : on ne sera pas très copains avec vous, ni avec ceux qui vous ont recrutés.

Les Longorious Basterds

Rulli
Weah – Balerdi– Aguerd – Medina
Kondogbia – Vermeeren (Nadir, 57e)
Greenwood (honte à nous)– Abdelli (Nwaneri, 46e) – Paixão (Touré, 89e)
Aubameyang

Timber et Gouiri sont blessés, Højbjerg suspendu. Vermeeren et Abdelli se voient donc offrir leur chance par Beye.


Le match

L’OM se hisse au niveau de l’engagement que réclame la coupe de France pendant, oh, disons bien dix minutes. Le temps pour l’équipe de se battre sur tous les ballons jusqu’à ce que Medina puisse être lancé sur l’aile gauche. Réceptionnant au second poteau, Greenwood (honte à nous) accélère et se fait envoyer le nez dans la pelouse par un Nicolaisen pas encore réveillé. Notre attaquant transforme lui-même le pénalty (1-0, 2e).

Les Olympiens poursuivent leur domination, à peine troublée par deux hippopotacles d’Abdelli, qui se tire de la séquence avec un seul carton jaune. Sur contre-attaque, les Toulousains obtiennent un corner, ce qui permet de nuancer un peu l’analyse initiale : si, offensivement, l’OM se montre attrayant, sur le plan défensif c’est plus une surface de réparation, c’est le salon de l’incontinence fécale. Et c’est comme dans l’Estaca, c’est tous ensemble qu’ils y mettent du cœur, les nôtres, à faire tomber le peu de trucs qui tenaient debout. Aguerd ? se fait pisser dessus par Cresswell, plus haut d’un mètre pour asséner une tête piquée. Rulli ? se mélange les doigts pour repousser la balle cinquante centimètres devant lui. Abdelli ? N’a toujours pas compris qu’entre découper l’attaquant et lui laisser un mètre d’avance, il y avait une option qui s’appelle : « défendre ». Les autres ? font « mais-euh » en regardant Gboho reprendre (1-1, 13e).

Par rapport à De Zerbi, on voit certes par moments une certaine volonté de rendre le jeu plus direct. Mais genre, on la voit si on dispose d’un accélérateur de particules, tant globalement l’OM semble se remettre à faire tourner le ballon sans la moindre espèce de percussion offensive. Mais donc, oui, parfois ça percute un tout petit peu, avec plusieurs tentatives intéressantes de l’entrée de la surface. Un corner jouer court aboutit ainsi à Vermeeren, pour un très gracieux intérieur du pied qui s’écrase sur la barre. Greenwood (honte à nous) trouve ensuite Abdelli, dont la frappe est bien détournée par le gardien.


De leur côté, les Toulousains continuent à nous titiller le slipomètre sur des contre-attaques tranchantes ou des pertes de balle de notre part au milieu. À la pause, Abdelli nous quitte suite à une convocation de la brigade de la répression des fraudes, remplacé par Nwaneri. Mais les premières minutes ne laissent plus guère de doute sur les intentions des joueurs : ils ne veulent pas gagner cette coupe. Les potards « intensité » et « technique » sont réglés sur « mute », et les Toulousains reviennent sur la pelouse en faisant à peu près ce qu’ils veulent. Rulli doit ainsi se fendre d’une bonne sortie dans les pieds, bonifiée par une RAIE sur le corner qui s’ensuit, pour que les Marseillais puissent encore croire au miracle.

Le miracle, en l’occurrence, il a une tête toute ronde, des dents blanches, et il rigole tout le temps. Et en l’occurrence, il rigole du tour qu’il vient de jouer à Kjetil Haug, gardien de but de son état. Trouvé par une transversale de Kondogbia et appelé à se démerder excentré et seul, Igor avance jusqu’à la ligne latérale de la surface, et balance en toute décontraction un enroulé intérieur du pied, poteau rentrant. Tanqué sur ses appuis, le gardien tire la même tête que Renaud Muselier devant un mot à quatre syllabes, pendant que nous, on applaudit le chef-d’œuvre (2-1, 56e).

Normalement, ce genre de situation coche toutes les cases du « match-gagné-contre-le-cours-du-jeu-par-une-équipe-de-viers-qui-a-juste-eu-la-chance-d’avoir-un-joueur-qui-commet-des-gestes-exceptionnels ». Sauf que chez nous ce n’est pas un, ce n’est pas deux, mais ce sont au moins trois gestes exceptionnels de buteurs qui nous sont nécessaires pour ne pas tomber dans la fange. Et puis à Toulouse ils ont un Charlie Cresswell. C’est quasiment que dalle, un Charly Cresswell, hein. Mais il faut reconnaître que, pour ce qui est du jeu aérien, l’engin est plutôt bien équipé. Surtout, un Charly Cresswell, quand il monte sur corner, ses neurones à lui parviennent bien à exécuter des enchaînements logiques : « Moi vouloir trophée. Mais mon équipe être menée. Si nous pas égaliser, nous battus et moi pas trophée. Or moi vouloir vraiment, vraiment beaucoup trophée. Donc moi aller vraiment, vraiment très fort mettre ma tête sur corner. ». Forcément, quand au marquage du Charlie Cresswell, on a un Facundo Medina dont la seule préoccupation semble être de savoir quand est-ce qu’on mange, il y a comme un petit différentiel de combativité. Le Toulousain se rue ainsi comme un buffle au premier poteau, d’où il catapulte une tête imparable (2-2, 60e).


Malgré une grosse occasion olympienne, quand un défenseur toulousain envoie le ballon sur sa barre transversale, l’attitude des joueurs montre que nous n’avons plus grand-chose à attendre de la saison. Au mieux, un nouvel exploit de Greenwood (honte à nous) ou Paixão ne nous donnerait l’occasion que de nous faire exploser au tour suivant contre Lyon, Lens, Nice ou Strasbourg : toutes ces équipes qui nous ont gentiment laissé les fesser une fois en championnat, mais dont on n’imagine pas un seul instant qu’elles lâcheraient quoi que ce soit sur le plan de la combativité dès lors qu’un trophée serait en jeu. Limite, le but toulousain à la 94e équivaudrait à la certitude d’être éliminés par un club plus sympathique que la plupart des rivaux promis ensuite. C’est dire si l’optimisme est alors à son comble.

C’est que dans ce dernier quart d’heure, l’OM se cague à un tel point que même le plus maniaque des bipolaires hésiterait longuement avant de claquer ne serait-ce qu’un euro sur le fait que ces minables puissent remporter quelque compétition que ce soit (car oui, être bipolaire, en général, cela conduit à ce genre d’impulsion. Éventuellement, ne pas se contrôler et lâcher « travail, famille, patrie » en plein débat télévisé, ça pourrait être le fait de quelqu’un de bipolaire (ou alors d’excessivement con). Mais en revanche, prendre le temps de composer une chanson intitulée « Heil Hitler », la chanter, la produire, la diffuser avec l’aide de toute son équipe et faire à plusieurs reprises l’apologie du nazisme : ce n’est pas être bipolaire, ce n’est pas une impulsion, c’est juste être un enculé de néo-nazi. Cette précision à l’attention de l’OM, à qui il faudrait rappeler que si l’on fait de grands tifos « anti-lyonnais, Marseille antifasciste » le dimanche, c’est pas pour que son agence évènementielle nous annonce le mercredi qu’elle programme Kanye West au Vélodrome).


Bref. De ce dernier quart d’heure à la fin du temps additionnel, c’est le tapis rouge, c’est le festival de cague. Les joueurs ne sortent plus un ballon, sur chaque centre Rulli fait un pas pour sortir, mais finalement non, il n’y a pas une seule intervention défensive qui soit nette et affirmée. Et là, on se dit : à quel moment les joueurs imaginent que ça va bien se passer ? La peur ? Mais « la peur de quouo », aurait dit Aimé Jacquet ? Merde, vous ne recevez pas des missiles sur la figure, vous n’êtes pas à découvert le 10 du mois, présentement la seule chose dont vous avez peur c’est : prendre un but du Toulouse Football Club. Je sais pas, mais on vous a jamais montré à quoi ça ressemblait, le Vieux-Port un lendemain de trophée ? La marée humaine, avec vous au milieu, applaudis, ça vous fait pas envie ? Quand le TFC obtient un corner, y a personne chez vous qui se dit « je veux ça et je vais me battre jusqu’au bout comme un gros salopard pour ne pas en être privé, et ça passe par me lever le maffre pour que les autres ne marquent jamais ce putain de but ? ». Alors oui, vous avez choisi l’attitude inverse : on tremble et on croise les doigts en espérant que ça se passe bien. Pour le coup, pour ce qui est tenir le temps additionnel, en effet c’est passé. Pour une fois. Mais pour les tirs au but, comment dire…

Déjà, sur les deux premiers tirs, Geronimo nous sort sa plus belle imitation de Pau Lopez, ce qui n’incite guère à l’optimisme. Mais bon, en face, Greenwood (honte à nous) et Aubameyang ne sont pas plus gênés par le gardien. Vous vous souvenez de la règle souvent édictée dans cette académie : « Celui qui porte le brassard doit aussi porter ses couilles : le capitaine tire toujours un tir au but. Et cochon qui s’en dédit, même si c’est Balerdi ». Ce noble prophète tient à préserver ses équipiers en endossant seul la responsabilité du naufrage et, fidèle à sa légende, offre une authentique passe au gardien.

Sadique, l’OM passe son temps à nous assurer de l’inéluctabilité de la défaite tout en nous refusant l’euthanasie. Rulli remet ainsi les Olympiens à flot dès le tir suivant, d’une belle parade sur un tir puissant à mi-hauteur de Casseres. Qu’à cela ne tienne, Aguerd y va lui aussi de son tir de vieille, droit sur le gardien. Non, contre-Uno ! le gardien n’était pas sur ses appuis, le pénalty est à retirer, et est cette fois réussi par Nayef.

Nous voici donc à 3-3, puis 4-3 après une nouvelle réussite toulousaine. Et pour ce cinquième tir décisif, voici que s’avance : un minot de 18 ans. Venu d’Arsenal. Autant dire qu’on a mis le paquet pour anéantir une fois pour toutes les espoirs irréalistes de cette saison : il faut ce qu’il faut, mais l’affaire est enfin entendue, Nwaneri expédiant le ballon au-dessus.


Les joueurs

Rulli (2+/5) : Une RAIE à 1-1, une autre pendant les tirs au but. Sauf qu’il avait l’air tellement caguette le reste du temps que les attaquants n’en ont pas été impressionnés pour deux ronds, sachant très bien que ça allait finir par rentrer quoi qu’il arrive.

Weah (2/5) : Plus anonyme qu’une délation à la préfecture de police.

Balerdi (0/5) : Très sincèrement, rien que pour le fait qu’il arrive encore à se montrer en public, je l’admire.

Aguerd (1+/5) : Ils sont tous devenus des épaves comme ça, ceux qui ont raté un titre malgré un pénalty à la 98e minute, ou bien on a encore eu du bol de tomber sur toi particulièrement ?

Medina (1/5) : Honnêtement, arrête le football, ça se voit, que ce n’est plus ce qui te fait rêver dans la vie. Tune une Renault Mégane et va jouer à Fast&Furious – Cabriès Drift, la nuit sur les parkings de Plan-de-Campagne, tu seras tellement plus heureux.

Vermeeren (2/5) : À deux doigts d’un but somptueux, il restera malheureusement pour quelque temps encore ce joueur dont on se bat absolument les couilles.

Nadir (57e, 2/5) : Pas plus en vue que le précédent, comme beaucoup d’autres l’argument « DEUX MATCHS A FOND ET C’EST LA FINALE, BORDEL » ne semblait même pas l’avoir effleuré.

Kondogbia (1/5) : Porte ses couilles en interview après avoir une fois de plus fait le canard pendant la séance de tirs au but, en préférant laisser tirer à la fois Balerdi et un minot de 18 ans (et venu d’Arsenal). Une belle image d’élégance humaine, qui correspond bien à celle du club, après tout.

Abdelli (1-/5) : À un moment il va falloir s’expliquer sur certains transferts, quand même. En s’estimant déjà heureux de le faire devant le public et pas devant des juges.

Nwaneri (46e, 1/5) : La seule fois où il n’a pas été inutile, c’est quand il nous a achevés. C’est gentil de la part d’Arsenal de nous faire profiter de leur expertise, mais on n’avait pas besoin d’eux pour nous apprendre à nous saborder comme des merdes, en réalité.

Greenwood (honte à nous, 3+/5) : C’est un peu le magicien dans le jeu de rôle : « OK, la guilde a fait de la merde, mais c’est pas grave, tu vas bien nous inventer une potion pour tout résoudre, allez, vas-y, on bouge pas, on te regarde ».

Paixão (4/5) : Il y a quelques clubs où tout le monde est bon, et où une action de classe peut venir de partout. Il y a de nombreux clubs médiocres, dont les joueurs sont mauvais et qui n’auront jamais les moyens de recruter une star. Et puis il y a une toute petite catégorie : celle des clubs moyens, dotés de joueurs moyens, mais capables d’attirer un héros capable de faire basculer le match à lui seul. Tel était le créneau d’Igor Paixão qui, pour son malheur, a pourtant échoué dans une catégorie encore plus restreinte : celle du club où même le talent individuel n’arrive plus à faire basculer les rencontres tellement le reste de l’équipe a le niveau de l’En-Avant Guingamp.

Traoré (89e) : Pas entré pour les tirs au but, puisqu’on a vu contre Paris qu’il était nul dans l’exercice. Mais il est entré pour quoi alors ? Pour empêcher Paixão de tirer ?

Aubameyang (1+/5) : T’as raison, t’as tellement tout donné contre Lyon l’autre jour, ça n’aurait pas été raisonnable de vouloir chercher à les affronter de nouveau.


L’invité zoologique : Charly Fauconcresswell

Le faucon est un petit rapace pas impressionnant pour deux sous, mais doté d’une vue suffisante pour comprendre que lorsqu’une proie passe à sa portée, faut se jeter dessus sans attendre. Un peu comme un trophée en football, quoi.

  • Les autres : Gagner rend content. Eux vouloir être contents, donc eux vouloir gagner. Donc eux faire ce qu’il faut pour gagner. Car eux pas connards.
  • Coming next : ce quatre mars est donc notre jour de libération anale, celui où l’on regarde la fin de saison sans aucun enjeu digne de ce nom. Le seul objectif un peu élevé est celui de finir troisième pour des raisons de tiroir-caisse ; voilà qui fait rêver.
  • CE SAMEDI : Motchus Laïve dans la bonne ville de Pertuis ce samedi 7 mars toute l’après-midi à partir de 14h. Je veux dire, ça c’est une putain de bonne occasion de traverser la Durance, pour une fois. Alors viens, on t’attend avec les compères Médé et Denis, et ça va être une méchante journée aïolisée !
  • Les réseaux : ton dromadaire blatère surFacebook et BlueSky. Didier A. remporte une nouvelle fois le concours zoologique.

Bises massilianales,
Blaah

6 réflexions sur “OM-TFC (2-2, 3-4 t.a.b) : La Canebière Académie appelle un chat un chat

  1. Avec le décalage horaire chez moi j’avais décidé de faire l’impasse sur ce match, se coucher à 2h du matin en semaine c’est compliqué quand on doit enchaîner avec une journée de travail. J’espérais quand même un peu naïvement une issue heureuse, comme au tour précédent. Je me suis réveillé dans la nuit, sachant que le match était sûrement fini. J’ai résisté à l’envie de regarder le résultat mais j’avais un mauvais pressentiment. Au petit matin, la vue du score et le scénario de la rencontre m’ont gâché le reste de la journée. Monde de merde !

    1. Je te rassure / même sans décalage horaire ce fut décevant… mais comme je m’y attendais j’ai juste laissé échapper un ricanement narquois… au réveil indifférent… désabusé

  2. Absolument tout le monde savait qu’on ne gagnerait pas ce match, et ce, dès l’égalisation Toulousaine. Une bonne équipe de couilles molles. Et qu’on arrête avec Vermareen et le petit d’Arsenal : qu’on fasse jouer ceux qui ont envie de rester à l’OM.

    1. pour une fois je me sens comme tout le monde… inquiétant car depuis un bail je ne perds plus de temps à visionner leurs errances … mais contrairement aux avis , très souvent pertinents ici et là, les joueurs ne me semblent pas plus coupables que leurs fabricants de chaussures.

      L’encadrement de Brest l’an dernier n’aura pas vécu la même humiliation en champion ligue… presque un succès puis qu’ayant atteint les barrages, eux .

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