PSG-OL (1-0): L’autre Gones académie note

Gérard Côlon est un chat qui note la panthère de Lyon.

Le contexte

Canal nous le rappelle depuis fin avril : le 16 décembre sera un grand jour ou ne sera pas. L’OL se déplace au Parc pour essayer de faire le gros coup, à savoir taper le PSG et ressortir en disant « Oui mais vous savez, nous, l’objectif, c’est la Champions League ». Oui, ce soir, l’OL peut aller chercher les 3 points les plus chers de l’année. Sauf qu’évidemment, pas grand monde ne l’entend de cette oreille. J’aurais dû compter le nombre de petits sous-entendus du genre « Si Paris gagnent ils prendront la 1e place MAIS ON VA VOIR » cette semaine, ça aurait fait une belle collection. Du côté des deux camps, évidemment, chacun exprime le message à sa façon : pendant que les Lyonnais restent timorés et se font passer pour les victimes, Jérémy Menez nous livre encore une leçon de communication en sous-entendant que Paris va nous mettre 4 pions. Bah voyons.

Vous l’aurez compris, c’est dans un contexte de confiance modérée que Lyon passe le péage de Fleury-en-Bière (véridique). Une confiance encore ébranlée par la 17e journée qui se joue en milieu de semaine : alors que le Parc allait défier une courageuse équipe de Valenciennes et Lyon recevait les Pink Floyd de Nancy, rien ne se passe comme prévu. Dans le Nord, les Parisiens font passer Penneteau pour une porte de saloon, alors que Lyon a toutes les peines du monde à négocier l’armada nancéenne. Je ne pense pas avoir été le seul lyonnais à hurler tout seul devant mon ordi quand Vercoutre décide d’arrêter un coup franc de 30m sans les mains, avec les conséquences que l’on connaît. Le but de Michel Bastos a beau nous éviter la honte, il ne rassure personne : privé de ses 3G (Grenier, Gourcuff et Gonalons) , l’OL peine à faire la loi au milieu de terrain, caractéristique qui l’a mené en haut du classement.

Pire encore : Puisqu’ils jugent que Lyon n’a pas encore assez peur pour le match au Parc, Réveillère et Lacazette décident de s’offrir une petite blessure pour angoisser tout le monde (avec sortie sur civière pour Réveillère, Monsieur ne se refuse rien). A la rencontre de la Saône et du Rhône, les gens n’auront donc plus qu’une question sur les lèvres jusqu’à dimanche : Putain, mais comment Rémi Garde va-t’il faire pour aligner une équipe ?

Les compositions

Commençons par celle de l’OL, donc, puisque c’est celle qui faisait trembler la France entière, et je pèse mes mots. Et autant le dire : Rémi Garde a décidé de ne pas faire les choses à moitié. 4-2-3-1 ? Irréalisable avec les forces en présence, et puis pour une fois qu’on a Gomis ET Lisandro, autant les utiliser. 4-4-2 ? Avec qui sur l’aile droite ? Au lieu de bricoler un onze avec les bouts d’équipe type qu’il a à sa disposition, le « Guardiola de l’Arbresle » dixit Bernard Lacombe décide de nous surprendre. Quitte à reprendre l’A6 direction le Rhône en ayant abandonné la tête du classement, autant avoir tenté le tout pour le tout. Le choix du coach se portera donc sur un 3-5-2 inédit de mémoire de Lyonnais.

Au final, tout ça se tient : devant Vercoutre, on blinde l’axe avec trois centraux pur jus : la charnière serbo-croate assortie d’un Umtiti très en jambes en ce moment. Sur les côtés, ce sera Réveillère et Bastos, adeptes des courses vers l’avant, et qui auront pour rôle de cavaler ce soir. Au milieu, pas de surprise : en l’absence des jumeaux Grenier&Gourcuff, et puisque Mvuemba a l’air bien installé sur son banc de touche, c’est Fofana qui viendra prêter main forte à Gonalons à la récupération, avec Malbranque devant eux. Depuis le début de la saison, Steed est plus à l’aise quand il a un meneur devant lui, mais là, pas le choix, il faut faire avec. Si vous avez bien compté, il reste 2 places sur la feuille de match, et ça sera évidemment pour Bafé et Lisandro, chargés de faire chialer la charnière centrale de Paris, rien que ça.

Le PSG, parlons-en : aucune grande surprise, évidemment. Le 4-4-2 qui a permis aux Parisiens de se sortir tranquillement de la fameuse « crise de novembre » est de sortie. Alex étant blessé, c’est Mamadou Sakho qui assistera Thiago Silva en défense centrale. Sur les ailes, pas de surprise, Jallet et Maxwell feront le travail. Motta-Matuidi en milieu centre, Pastore-Lavezzi sur les ailes, et Ibra-Menez devant. Ouais, je fais un peu vite, mais honnêtement, cette compo on la voyait quand même sacrément venir, donc je vais passer rapidement dessus. Les dangers étaient identifiés, ils sont au rendez-vous, et honnêtement, Ancelotti aurait tort de changer vu comment ça marche ces temps-ci.

(Bon là je comptais faire une petite feuille de match du plus bel effet, mais pour un test je pense que ça sera pas utile. Rassurez-vous, je sais dessiner une feuille de match sur Paint).

Le résumé du match

La première mi-temps commence sur un bon rythme pour l’OL. Aucune occasion des deux côtés, mais les 10 premières minutes à plus de 60% de possession, ça fait plaisir. Peu à peu, les Parisiens commencent à se reprendre en main, et les deux blocs commencent à mettre en place leurs tactiques respectives, sans pour autant être très dangereux. Là où l’OL fait systématiquement passer le ballon par le trio au milieu avant de lancer devant, souvent sur les ailes et en profondeur (la routine quoi), le PSG adopte une technique plus directe : récupération assez haute, appels en profondeur du quatuor offensif et passes de 40m à tout va. Au final, sur une action bien construite sur laquelle Umtiti part à la cueillette aux champignons, Ibra trouve Pastore dans la surface, et Vercoutre est obligé de sortir un vrai bon arrêt.

Pendant ce temps, le PSG développe une stratégie audacieuse : déglinguer littéralement tous les défenseurs lyonnais. Après Bisevac qui se fait ouvrir le crâne sur un duel de la tête avec Sakho et Umtiti qui se prend une chouette cravate, le meilleur coup de la soirée reste à mettre au palmarès d’Ibrahimovic, qui a décidé de planter ses crampons dans la tempe de Lovren. Après le match, le défenseur de l’OL a d’ailleurs twitté à ce sujet : « Dobro ibrahimovic zgazio,mislim da je namjerno to napravio !prihvatio sam ispriku njegovu ,ali…ovo je za disciplinsku komisiju !!!! ». Je pense qu’on sait tous ce qu’il faut en déduire.

La grosse occasion lyonnaise de la 1e mi-temps est à mettre à l’actif de Lisandro, qui voit sa reprise du tibia s’écraser sur le poteau de Sirigu et rouler tranquillement à 20 centimètres de la ligne de but avant de sortir. A noter sur cette action, une incroyable ouverture de Fofana pour Licha. Je vous jure, j’ai vérifié sur les ralentis, c’est vraiment Gueïda Fofana, né le 16 mai 1991 au Havre, aucun doute possible.

45e minute : Bastos emmène le ballon pour un 3 contre 3. Il sert Lisandro trop vite sur l’aile gauche. L’attaquant se retrouve face à Thiago Silva, tente le fameux crochet extérieur qui avait fait si mal à Souleymane Diawara à Gerland en 2011. Sauf qu’en face, évidemment, ce n’est pas le même client, et si tout le stade a vu venir le crochet, lui ne va évidemment pas se faire avoir. Derrière, relance rapide, 3-4 passes avant que le ballon n’arrive à Ibrahimovic, excentré sur l’aile droite. Le suédois adresse un centre tendu ralenti de la tête par Bisevac, et Matuidi déboule à pleine vitesse entre deux lyonnais pour ajuster Vercoutre de la tête. Imparable, et les Parisiens rentrent au vestiaire bien payés. Le but du système lyonnais était de faire douter le PSG : en encaissant ce but, tout le monde sait que le niveau de difficulté passe de « International » à « Légende ».

La 2e mi-temps est finalement assez terne : quelques petites occasions de part et d’autre, mais rien de concret à se mettre sous la dent jusqu’à une passe de Menez pour Ibra dans la surface qui se fait prendre le ballon par un très beau tacle d’Umtiti. Sur ce coup-là, Vercoutre était aux fraises, mais il sera décisif un peu plus tard, sur des grosses actions signées Pastore, encore lui, puis Lavezzi. La mine de Jallet, elle, caresse gentiment le poteau du but lyonnais et vaut un sacré ascenseur émotionnel à 40.000 personnes, mais ce sera tout. Sirigu pourra réutiliser ses gants de 2e mi-temps pour le prochain match : rien ou presque pour faire vibrer mon cœur de rhodanien. On a vite senti les Lyonnais désabusés face à un bloc parisien replié et très solide, et à part quelques supporters du PSG pessimistes, personne n’a vraiment cru à un retour.

Les notes :

Vercoutre (4/5) : Il ne peut rien faire sur le but de Matuidi, mais c’est grâce à lui qu’on ne repart pas avec le 4-0 que nous avait prédit Jérémy Nostradamus Menez. Après son raté ridicule contre Nancy, il offre à tous les supporters lyonnais l’occasion de crâner à la machine à café en affirmant qu’on a le meilleur gardien de France, en toute objectivité.

Réveillère (2/5) : Pas particulièrement mis en difficulté défensivement, Réveillère a quand même beaucoup déçu, puisqu’on attendait de lui des montées plus appuyées que d’habitude, étant donné le schéma tactique. Sauf qu’il a donné l’impression de jouer comme d’habitude, sans vraiment comprendre son rôle de ce soir. Son petit Lacazette avait l’air de beaucoup lui manquer.

Bisevac (2/5) : Pas grand-chose à lui reprocher, pourtant, mais pas grand-chose à saluer non plus. Bisevac a fait un match correct, voilà. Mais dans un match comme ça, avec une équipe en face qui lance des passes en profondeur toutes les 20 secondes, on attendait plus de lui. Surtout après avoir fait le malin dans la presse en dénigrant tranquillement son ancien club. A noter cependant, une passe décisive pour Matuidi à son actif, c’est déjà ça.

Lovren (3/5) : Pour son 2e vrai match depuis son retour de blessure, Dejan a été intéressant, c’est le moins qu’on puisse dire. Evidemment, ce qu’on retient de son match, c’est cette séquence où il sert de paillasson à Ibra. A noter qu’il y a un ou deux ans, Lovren se serait énervé tout seul et aurait mis un coup de boule au premier parisien venu (parce que le mettre à Ibrahimovic, même lui sait que c’est pas une bonne idée). Là, il est resté dans son match, c’est un progrès, et ça vaut 3/5.

Umtiti (3/5) : Il confirme que sa bonne forme du moment n’est pas une passade, et qu’il a énormément progressé depuis la saison dernière. Des interventions propres (même s’il s’est salement troué sur la première action de Pastore), et surtout ce retour sur Ibra en début de 2e mi-temps qui sauve l’OL du naufrage.

Bastos (1/5) : Oui, c’est peut-être un peu sévère, mais Bastos a salement déçu. Je comptais sur lui pour être le vrai atout de ce 3-5-2 et plonger Jallet en dépression nerveuse. Au lieu de ça, Bastos a passé tellement de temps à se plaindre du manque de ballons qu’il ne savait plus quoi en faire quand il en avait. A eu l’air marqué par son action ratée qui amène le but parisien (et par le tarif que lui a mis Lisandro), et n’a plus du tout existé en 2e mi-temps. Ca servait à rien de planter 2 buts en 2 matches et de nous faire espérer pour finir comme ça.

Gonalons (2/5) : Gros début de match de Gonalons, qui a très bien fait marcher le fameux trio central tout en récupérant beaucoup de ballons. Beaucoup moins visible en 2e mi-temps, comme toute l’équipe. Tout son renoncement s’est vu dans cette frappe de 25m tentée en fin de match, comme s’il ne voyait plus que lui pour planter ce but salvateur. Triste.

Fofana (2/5) : Soyons clairs, sans cette ouverture pirlesque pour Lisandro en 1e mi-temps, il aurait ramassé son 1/5 réglementaire. Certes, il s’est bien intégré dans ce trio pas forcément taillé pour lui en début de match, mais il s’est progressivement éteint, ne voyant plus passer grand-chose en fin de match. Et puis cette frappe de 25m qui finit à 10 mètres à droite du poteau, franchement, Gueïda… Toulalan ne t’a jamais appris qu’elle ne rentrerait jamais, celle-là ?

Malbranque (2/5) : Vu que les trois ont été inséparables tout le match, ils ont la même note, c’est assez logique. Même si c’était pas assez pour accrocher le 3/5, Malbranque a quand même été un tout petit peu supérieur : sa place en pointe du triangle lui permettait de se porter un peu plus vers l’avant et d’aller tâter le ballon vers la surface parisienne, et c’est ce qu’il a fait. Quelques bonnes passes dans des périmètres réduits, malheureusement restées sans succès. A lui aussi passé une 2e mi-temps plutôt déprimante.

Gomis (1/5) : Tout comme Bastos, Gomis était dans une bonne dynamique avant de venir au Parc. Tout comme Bastos, la chute n’en a été que plus dure. Alors certes, vu le nombre de ballons qu’il a vu arriver jusqu’à lui, il ne pouvait pas faire grand-chose. Certes, dans son rôle de pivot qui récupère les grands ballons envoyés n’importe comment par la défense, il a été réglo. Mais il n’a jamais semblé en mesure de créer du danger pour Sirigu. Et c’est bien ce qu’on lui demande, non ? Par contre, j’espère que Benitez a pas regardé le match et qu’il veut toujours nous l’acheter pour 20 bâtons.

Lisandro (2/5) : N’a pas non plus été vraiment à la hauteur de l’événement, mais bon… Que faire contre le PSG qui mène et qui sait qu’il ne doit que défendre ? Et puis, rien que pour cette percée de 40m en début de match et cette reprise qui caresse la ligne de Sirigu (et qui m’a fait bondir de mon siège), il mérite mieux qu’une note sanction.

Mvuemba et Benzia (non notés) : Le syndrome classique du remplaçant qui arrive quand son équipe n’y croit plus. Donner 5 minutes à ces deux-là pour remonter un but au PSG alors même que les 9 autres gars de l’équipe n’y croient même plus, c’est les envoyer au casse-pipe, tout simplement. Benzia a fait son petit dribble comme d’habitude, Mvuemba a touché un ballon (ou même pas, en fait je n’en ai aucune idée), et terminé bonsoir.

L’arbitre (3/5) : Match assez tranquille, sans situations chaudes à trancher, sans grande tension. A sorti des cartons jaunes pour rien (celui pour Sirigu est assez comique), et en a oublié à d’autres moments (Matuidi sur Lisandro, ça pouvait se valoir), mais rien d’incroyable.

Jean-Michel Aulas (5/5) : Un soir de match au Parc, une défaite 1-0, une première place perdue : toutes les conditions étaient réunies pour avoir du grand Aulas. Ce soir, Jean-Mimi nous a donc offert une de ses spécialités, le « Il y avait clairement rouge » sur son lit de « Franchement l’arbitrage à deux vitesses ça commence à bien faire ». En même temps je le comprends, Lovren qui se fait piétiner comme ça, ça n’arrive pas tous les jours. Alors il fait durer le plaisir : il a même décidé de s’offrir une petite commission de visionnage pour prolonger la beauté de l’instant. Il est comme ça Jean-Michel, quand il aime, il ne compte pas.

Gérard Côlon

15 thoughts on “PSG-OL (1-0): L’autre Gones académie note

  1. Je vote pour cette académie que je trouve mieux écrite et plus sobre que l’autre avec les fromages et charcuterie de partout, j’ai failli vomir.

  2. C’est quand même marrant la différence de perception entre lyonnais et parisien … si lovren s’était fait piétiner, il serait encore allonger sur le terrain… je suis pas sur qu’en se prenant 95 kilos sur le crane il réussisse à terminer le match

  3. Ah les communiqués de L’OL… Vraiment, mon but ultime serait de pouvoir rédiger un truc comme ça! Je m’en inspire déjà pour les lettres de motivation, ça marcge du tonnerre!

  4. Academie sympa mais un poil trop serieuse. Lache toi; mets de l’anal et de la mauvaise foi.
    Par contre la note de l’arbitre tu n’es pas oblige; voire meme pas oblige du tout.

  5. Moi je suis content. Pas qu’on ait perdu Torben, mais qu’on ait 2 successeurs. Vous voulez pas vous mélanger, tels échalottes, ciboulette et fromage blanc?

  6. Ah oui, il est très bon, notamment le :

    « faisant suite quelques semaines auparavant à un autre geste dangereux, cette fois-ci sur un gardien de but. »

    « Chut, chut, pas de marque » comme on dit dans la Cité de la Peur.

  7. Je préfère la sapeur acad’ mais j’aime bien celle là aussi. Par contre oui, la note de l’arbitre c’est pas nécessaire. Les lecteurs d’Horsjeu.net sont souvent des sympathisants des CDF et parler arbitrage n’est pas forcément une bonne chose pour eux.

    Sinon, je t’incite (très gentiment) à revoir la conf’ de Ménez, je crois qu’il y a quelque chose que t’as pas capté, communsymbole de Vercoutre.

  8. Les bastos les + dangereuses étaient plutot du côté des écoles de newtown ce week-end

    J’ai 2 questions. 2 académies c’est pour copier la double gouvernance des Verts ? Et que signifie ce chat sur un synthé ?

  9. @Rom1 :
    1/ parce que Lyon c’est grand et que je m’occupe de la partie sud
    ou
    2/ parce que 2 v’la, valent mieux qu’1 tiens

  10. MacGregor a raison, plus on est de fous, plus on rit.

    Quant au chat, à toi de voir. Tu peux chercher dans cette image des métaphores sur l’Olympique Lyonnais ou même Lyon en général, ou bien considérer que c’est juste un putain de chat sur un synthé dans l’espace. J’ai une préférence pour la 1e option, mais c’est strictement personnel.

    Et j’irai revoir la conf de Menez, en effet, merci du conseil.

  11. Ce félin sur un synthé représente t’il la supériorité du Lyon sur Synthétienne ?

    Faites chier je vais pas dormir de la nuit

  12. Je vois pas en quoi ca serait mal de parler de l’arbitre. Tout le monde ( les CDF en premier ) passe leur temps à dire qu’il fait partie du jeu, si on analyse le jeu, pourquoi échapperait-il à l’analyse ? Il est une des composantes essentielles de la qualité du spectacle proposé tout de même.

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