La Lens Académie note Lens – AC Ajaccio, 1-1

- Lens -
Noter la victoire de Lens à Brest eût été bien trop facile et aurait fait de la peine à Mech Tuyot, notre amateur de terrain en pente. Du coup, la Lens Académie préfère revenir sur le match contre l’un des 2 clubs d’Ajaccio. Pas le nul, celui au nom hommage à EDF-GDF dont on se fout, non, l’autre, l’AC. Celui dont on se branle.

Ah la Corse… ses bombes agricoles, ses complots, son traquenardage de Cichero, Patrick Fiori, I Muvrini, l’autre cagole d’Alizée, ses châtaignes, ses aides européennes pour survivre et pouvoir cracher à la gueule de la même Europe en claquant un Parlement à majorité indépendantiste, ses mecs qui sont tellement occupés à faire du rien qu’ils créent des bagarres et des polémiques à cause de burkini-qui-défigure-l’Ile-de-Beauté. Une île où tu peux être le dernier des racistes et défendre « l’identité corse » avec un drapeau à tête de Maure… Bref, une autre idée de la vie. Une vie dans laquelle Lens en chie systématiquement.g

Du coup, les mecs n’ont pas été attirés à mort par le déplacement à Lens en novembre par 5 degrés. Même notre ami Sanguinari s’est méchamment pelé les arpions en parcage. Pour leur rendre hommage, le club s’est entouré des spécialistes Valenciennois et Lillois du tifo pour nous permettre de nous aussi, nous taper la honte avec des animations de stade toutes pourries.

La tribune présidentielle et les tifos. Mythes et réalités.

La tribune présidentielle et les tifos.
Mythes et réalités.

En tribunes, c’est du remplissage moyen, 25 000 gugusses, une moyenne basse mais honorable pour voir un match de merde, dans le froid, un lundi, avec Scaramozzino titulaire. Notre député sortant, (mais si celui que vous avez découvert dans « Nos très chers émirs« ) n’est pas présent en tribunes, trop occupé à faire l’autruche histoire d’étouffer un peu l’affaire, est représenté par madame, présente en Lepagnot. Elle.

Sur le pré, c’est laid, c’est moche, c’est Lens. Je ne vais même pas vous poser les noms sur un demi-terrain tellement c’est dégueulasse. Scara sur un côté, Hafez de l’autre, Jean-Kevin « snopp doggydog » Duverne & Cvetinovic dans l’axe. En pointe, Lopes. Entre les 2, un mélange de rien et de pas grand-chose.

Le plan de jeu du Racing est clair pour Bostock et Bourigeaud

Les consignes d’avant de Casa à Bostock et Bourigeaud

La môtch.
A l’image du match superbe livré à Brest (il n’y a aucune ironie dans cette phrase), le début de rencontre est palpitant. Ça va d’un but à l’autre, c’est fluide, rapide, intense. Non je déconne, on se fait chier. Il ne se passe rien. Pas une frappe cadrée en première période. Rien. On dirait un hommage à la politique de gauche de François Hollande sur les 4 dernières années.

Et comme les Lyonnais ont utilisé tous les pénalties sifflables sur la semaine contre un club corse, Fautrel décide qu’hormis si un lensois se fait amputer une jambe dans le rectangle, il n’y aura pas de pénalty aujourd’hui. Non mais!

A la mi-temps, on a un petit jeu avec des enfants qui jouent sur phase construite histoire de voir des buts mais on n’a ni compris le principe, ni pu vraiment se mettre dans l’ambiance. Les 2 équipes jouent avec 3 ballons en même temps, jouent sous une musique oscillant entre Machina dégueu et Evanescence. De plus les enfants sont habillés. Aucun intérêt donc.

En seconde période, « CotchCaza « a du mettre son habituel missile discourisant de haute volée car la révolte prend forme … sous les spasmes erratiques d’un Scaramozzino toujours aussi nul balle au pied. Ce qui est bien embêtant quand tu es le mec qui a le plus de centres à jouer sur le match. On dirait tonton Bernard tout rouge qui sort de la salle des fêtes où a lieu le mariage pour aller taper la balle avec les gosses dans la pelouse du parc et finit par rentrer avec sa chemise dégueulassée. Le plan de jeu, basé à la fois sur notre capacité à avoir des coups de chatte et le sens de la démerde de Bostock, faillit réussir sur notre première occasion.

63e : coup-franc de Bostock dans la boîte, Lopez dévie, Goda est aux champignons (ou aux châtaignes), poteau.

2 minutes plus tard, Bourigeaud sert Zoubir dans les 6m, qui réussit à ne pas cadrer sa reprise alors qu’il n’y avait qu’à la pousser au fond. Résonne alors dans Bollaert le désormais célèbre chant :

Tape au fond, tape au fond
Tape au fond chuis pas ta sooeuuuur.

(NDLR : tout rapport avec une supportrice ayant conçu sa progénitude à la mi-temps d’un match, profitant de la qualité d’accueil des chiottes turques de la Lepagnot serait fortuit)

La chatte, clé du jeu sang & or

La chatte, clé du jeu sang & or

Les Corses sont acculés et on trouve la faille sur une sublime action de Fortuné. Contrôle foufou réussi chateusement sur un improbable double contact aérien, il s’avance aux 30m et décoche une frappe à l’arrache. Un corse dévie, ça lobe Gouda, 1-0.
La sobriété avec laquelle Fortuné fête son but est inversement proportionnelle à la réussite qu’il a sur ce coup. En même temps, si j’avais la chance de finir au plumard avec Scarlett Johansson, moi aussi je fanfaronnerais. Et tant pis si c’était le jour où elle était en pyjama-bigoudis dans un hôtel à Outreau et qu’elle avait ses fouffes. On ne retiendra que le nom du buteur.

S’ensuivent 5 minutes de chaleur en tribunes, aussitôt calmées par un alignement grand-guignolesque de notre défense. Hafez se fait prendre telle une paire de fesses dans un tournage Tushy, Scara nous offre sa plus belle air-intervention du match et Douchez de se faire planter, abandonné de tous. Le parcage de 5 personnes exulte, le reste du stade badde.

Notre académicien Corse et ses 4 amis.

Notre académicien Corse et ses 4 amis font la fête en essayent les 1500 sièges à leur disposition.

S’ensuivent 10 minutes de pression inoffensive avant ce constat. Péremptoire. Lapidaire : Lens ne sait toujours pas enchaîner 2 bons matches de suite, ne sait toujours pas battre une équipe corse pourtant nulle à chier et se retrouve, encore et toujours, « à quelques points du podium » mais pas sur ledit podium. Lens quoi.

Les joueurs :

Douchez : 2. Une glissage en première période sur son premier ballon, un but en seconde sur son second.
Hafez : 2. L’analité de sa défense sur le but n’est pas me rappeler ma dernière gastro-entérite.
Cvetinovic 3. Pas un jambe arraché, pas un coup de tête rageur, rien. Mais c’est déjà plus que ses 3 compères de défense.
Duverne : 2. Jean-Kevin a une nouvelle coiffure. Son plus beau fait d’arme sur ce match.
Scaramozzino : 1. Comme son QI-football
Bourigeaud : 2. Trop imprécis pour construire quoi que ce soit.
Bostock : 3. Tout seul. Trop seul. Le mec est 6, 7, redescend en 4, finit en 10… au bout d’un moment faudrait penser à organiser l’équipe autour de lui pour bénéficier un peu plus de son talent.
Fortuné : 3. « Je pense que toi et moi, on a le même problème, on peut pas tout miser sur notre talent, surtout toi. Si j’avais un conseil à te donner, je te dirais « vas-y fonce, sur un malentendu, ça peut toujours passer« .  »
Paroles de Zoubir à Fortuné.
Zoubir : 1. Le Ben Arfa du 6-2. Le mec qui fait des tss tss à chaque prise de balle mais qui la perd systématiquement après son 9e dribble.
Klonaridis : 1. Un drapeau grec est sorti à chaque mi-temps en son honneur.. mais le mec est Belge. Beau résumé de son début de saison…
Lopez : 2. Court beaucoup, mais beaucoup dans le vide. Bel apport en ramassage de balle sinon.

Les entrants : Autret et Gérard. Prends ça Dumb & Dumber.

En face :
Rien. Les Corses ont joué comme convenu. Pas de risques, les coups qu’il faut quand il faut, le gain de temps en prime, jouer chaque contre sans se découvrir. On est néanmoins content qu’ils ne savent pas plus tirer un corner correctement tant notre défense flottait en phase arrêtée. Ils repartent avec ce qu’ils étaient venu chercher, un point, ce qui n’est pas scandaleux.

On se retrouve je ne sais pas trop quand, mais je vous préviendrai.

@R_Direktor / Luissette.

 

R_Direktor, dit Luissette

Chômeur, pédophile, consanguin, mais aussi alcoolique et drogué. Il n’est exclu que j’ai, un soir d’ivresse, fait des cochonneries avec ta maman et ta sœur. Ou les miennes, je ne sais plus. Un seul credo : « Ma main dans la gueule, ma bite sur ton front »

3 commentaires

  1. Ah enfin, une acacadémie! j’en veux encore! sinon oui, beau match de merde.

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