Pour la première fois en 2014, le onze mondial de la semaine. Même si encore beaucoup d’académiciens sont occupés à digérer le foie gras et le champagne.

jan14-01

 

Ndy Assembé (Guingamp, 4/5): Bien placé sur chacune des frappes de U9 de Gradel, il a également été rassurant dans les airs en devançant Brandão ou Erding quand c’était nécessaire. J’ai pas pu m’empêcher de lâcher quelques pets foireux à chaque fois qu’il avait le ballon dans les pieds.

Sidibé :(Lille, 4-/5). Bien présent sur le côté droit. Très actif, bon jeu de passes et zoulis centres.

Brison (Sainté, 4/5, Bonne surprise) : Je devrais lui enlever 1 pour s’être laisser planter comme un vulgaire cône par Barbosa (38 ans le mec !) mais il a fait preuve de beaucoup d’application à son poste. +1 pour ses deux frappes (oui tu as bien lu, 2 FRAPPES !!) en première mi temps.

Chardonnet(Brest, 4/5) : Pas irréprochable sur le but, pour le reste c’est très fort, une condition physique impressionnante malgré un gabarit assez imposant, à fond du début à la fin tout en restant lucide tentant au maximum de relancer court quand il a des solutions, ça tombe bien parce que la relance longue c’est pas trop ton truc.

Kerbrat (Guingamp,4/5): À l’image d’un pédophile local, il a pris l’habitude d’accueillir l’attaquant adverse dans sa caravane, de le faire sauter sur ses genoux et de dormir avec lui sans pyjama. Même si cette fois il s’agissait d’un enfant autiste, Christophe s’est parfaitement bien occupé de lui et de son cousin trisomique qui l’a remplacé en fin de match.

B. Cheyrou (Marseille, 4/5) : Le revoir jouer haut et gagner des duels, passe encore. Le voir marquer d’une frappe de loin, c’est étrange mais on s’en accommode. Mais de l’avoir vu sourire, j’arrive pas à m’en remettre.

Lemoine (Sainté, 4/5) :
il s’est beaucoup démené, et vu l’état de la pelouse, c’est impressionnant. Il apporte offensivement avec des orientations bien pensées et il est toujours là pour défendre.

Paul Lasne (Ajaccio, 4/5) : Après ce match, il a gagné un surnom : le joueur 2 en 1. D’un côté, il a une facilité incroyable à se projeter vers l’avant et à aider sur les offensives et de l’autre, sa capacité à vite revenir défendre est tout aussi remarquable. S’il a voulu se faire repérer par un grand club, c’est réussi.

Pastore (PSG, 5/5) : Voir ici.

Eduardo (Ajaccio, 4/5) : Alex, Marquinhos, Thiago Silva, Thiago Motta, Lucas Moura, autant de Brésiliens qui iront à la prochaine Coupe du Monde, mais le meilleur joueur auriverde sur la pelouse, c’était bien Eduardo. Les deux tirs cadrés acéistes du match, c’est lui, dont un but de renard dès la 6ème minute. Bien mobile sur le front de l’attaque, il a joué le rôle de remiseur et de joueur de profondeur. Une consigne de Christian Bracconi en début de seconde période résume bien son rôle dans la rencontre : « mets toi à la limite ! ».

AP Gignac (Marseille, 4/5) : Si un vétérinaire tordu s’imaginait d’étudier ce que donne un éléphant sous amphétamines, je lui suggèrerais de visionner le match actif et dévastateur d’André-Pierre. C’est pas beau à voir, mais ça marque autant que Falcao.

Pas de banc de touche cette semaine.

2 réflexions sur “Le onze mondial de la semaine

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