OM de Marseille / Paris SGEL (0-2) – La Porte de Saint-Cloud Académie fait dans le classique

Hey, salut vous,

Rholàlà, on enchaîne si vite après notre dernier mâche, le mojo serait-il revenu à la Porte de Saint-Cloud Académie ? Une partie de l’esprit ponctuel et motivé de Blaah (c’est marqué sur son CV) aurait-il pris possession de nos corps au moment de rédiger cette académie LE LENDEMAIN DU MÂCHE SEULEMENT (rendez vous compte, mespersonnesnongenrées) ?!? Georges parviendra-t-il à maintenir ce rythme DANTESQUE© (pour le paiement de vos royalties, cher Blaah, envoyez la facture par fax au Parc des Princes, vous serez gentil) d’une académie tous les trois mâches ? Ou bien une certaine « remontée » catalane qui ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez viendra-t-il lui scier les jambes et le rendre aussi productif qu’un Fernando Nandrolonas en pleine Coupe du monde ?

L’avenir nous le dira. En attendant, profitez-en, bande de moules, parce que ça durera pas.

 


LA RENCONTRE


 

Tandis queeeee revoilà l’OM de Marseille ! Encore et toujours ces zouaves-là, qui reviennent encore et toujours nous titiller de manière particulièrement irritante, comme des petits cailloux dans la chaussure. Ou comme ce p’tit con de 7 berges qui fait chier pendant une heure à mettre des coups de pied dans le siège du cinéma (RIP en paix, petit loisir parti trop tôt, sacrifié sur l’autel de la productivité et du cluster en entreprise), jusqu’à ce qu’enfin on daigne se retourner pour lui en coller une bonne. À croire que ce genre de petites choses malfaisantes n’existent que pour se faire remettre à leur place par plus grand que soi. Quelle époque.

Après, on va pas commencer à se la péter non plus, PSGEL ne peut pas dire qu’il ait été particulièrement brillant face à ces chers olympiquiens depuis quelques temps. Ou même qu’il ait été particulièrement brillant en général ces derniers temps. Ou même qu’il l’ait jamais été, brillant. Merde, je sais plus.

Toujours est-il qu’il fallait se reprendre après le gloubi-bordel du mâche aller, et après la première défaite de Maurice Petitepoche, la semaine dernière en Bretagne. Première étape réussie avec une bonne raclée administrée en milieu de semaine aux meilleurs ennemis de Marcellin Albert (et de tout l’académicat (on dit comme ça ?) d’Horsjeu.net en général). Deuxième étape à valider ce soir dans le vrai Sud-Est, à Marseille.

 

C’est joli comme ça aussi, non ?

 

Je sais pas pourquoi j’ai commencé à parler d’étapes plus haut, cette métaphore ne mène à rien dans le cas présent – sinon au cyclimse. Je vais donc la laisser de côté vite fait, et revenir au mâche. Retour au 4-3-3 pour Momo l’enfant du pays, privé de Némarre dans le onze titulaire pour cause de chiasse (il n’est pas précisé si celle-ci est causée par la présence sur le terrain du fameux Espingouin au cœur bien accroché à droite). Marcoco fait par contre son grand retour dans l’entrejeu, tout comme la Marquigne en charnière centrale, et ça, ça fait toujours plaize.

L’essentiel se joue en première mi-temps dans cette partie qui aura vu une répartition assez équilibrée du ballon et des occasions, mais une efficacité bien plus nette de nos srabs parisiano-saint-germanois dans les fameuses « zones de vérité » (où l’on ne peut pas dire que Jean-Michel (totalement gratuit) et Gérald (pas gratuit puisqu’il faut coucher) soient les plus à l’aise). Après dix minutes de jeu, sur le premier corner marseillois, le ballon est repoussé de la tête par Icardio, puis parvient sur l’Angelito qui lance Kiki en contre. Inutile de vous faire un dessin, ça fait évidemment but (0-1). Une quinzaine de minutes plus tard, c’est au tour d’Icartruc d’être à la finition, en se jetant au premier poteau pour reprendre de la tête un centre un peu bas de Floflorenzi, envoyant la balle en feuille morte dans le petit filet opposé (0-2).

Une belle frappe de Paredesse sur le poteau, quelques centres en retrait et fautes où yavaipéno plus tard, le mâche s’achève de manière assez tranquille pour PSGEL, efficace à défaut d’être particulièrement flamboyant. Même l’entrée du convalescent Némarre n’aura pas réussi à allumer la mèche du drame, puisque son nemesis espingouin se sera niqué le genou dès sa première intervention sur le numéro 10, sortant une dizaine de minutes plus tard. Les trois points sont en poche, quelques certitudes sont en train de gentiment se profiler dans le jeu, et même qu’on est toujours pas reconfiné.e.s, alors hé, on va pas commencer à chialer.

 


LE SOVIET QUI VIT BIENG


 

Serge (2/5) : Un petit passage à vide d’une minute qui a bien failli lui coûter cher sur deux actions assez anodines où il ne parvient pas à capter le ballon, mais en fin de compte ça s’est bien passé. Allez, détends-toi, Sergio. Pète un coup, c’est bientôt fini.

AlessSsandro (3/5) : Une belle activité offensive, ponctuée par un centre certes moisi, mais que la tête (le dos ?) d’Icardi a réussi à rendre décisif. Remplacé à la 88e par Titi Quérère, bon (« bon » dans le sens de « pourquoi pas », hein).

Marquignosse (3+/5) : Ça fait plaisir de pouvoir compter sur un bon cadre en défense centrale. Et c’est pas Presnel qui dira le contraire.

Presnel, justement (3/5) : Izi.

Lévine (2+/5) : Prompt à se jeter inutilement sur l’adversaire en première mi-temps comme le premier Jean-FIFA venu (touche carré toujours enfoncée, tmtc), l’écorcheur de Fréjus s’est repris en seconde période, signant notamment une excellente intervention défensive sur la Thauvinade à l’heure de jeu, et se signalant même par quelques belles combinaisons devant.

Léandre (3/5) : Avec la confiance du côche (sauf quand il s’agit d’aller récolter une prune pour contestation), le petit Lélé se fait tranquillement son nid sur l’ancienne place de parking de Thiago Motta, revisitant toute la palette technique et filoutique de son illustre aîné. Remplacé à la 65e par Daniel Pereire, sans victime à déplorer.

Marco (3+/5) : Hoplà le retour qui fait v’là l’ienb. En l’absence du chiasseux à 222 miyions, Maurice a positionné Marcoco plus haut, mettant parfaitement à profit son inénarrable talent pour faire chier l’adversaire et récupérer la balle au plus près des zones dangereuses. Avec Léandre pour le couvrir derrière lui, nul doute qu’on tient enfin là un milieu qui tient la route.

Idrissa (1+/5) : En bon obstacle mobile, il a parfaitement su gérer le placement de son corps sur le terrain. Pour ce qui est de gérer la présence du ballon, en revanche, la marche était encore un poil trop haute.

Angelito (non noté) : Le temps de placer une passe dé pour l’ouverture du score, et c’est cassé. Remplacé à la 11e par Pablito (2+/5), pas si mauvais ma foi, mais quand même remplacé lui aussi à la 88e par Moïse, loin des yeux mais pas de mon cœur.

Kiki (3/5) : Il n’a pas eu besoin d’en avoir deux pour en mettre un au fond, en contre, comme il sait faire. Pour le reste, il s’est bien démené, et s’est même montré un peu trop altruiste sur un contre en or en fin de mâche que Némarre n’a pas pu conclure.

Maumauro (3/5) : Bon, ok, ça va, il est pas si mal ce gars. Toujours bien placé, un brin de chance pour le but du 2-0, plusieurs occasions chaudes, et une menace constante pour la défense adverse sur les centres-en-retrait-l’arme-ultime-du-football-moderne (il méritait d’ailleurs un pénalty sur l’un d’eux). Allez, d’accord, on le garde. Remplacé à la 65e par Némarre, qui a fait jouer des castagnettes aux rotules d’Alvaire l’espingouin. La vengeance dans la peau – ou dans l’acide lactique, plus précisément.

 

 

Maintenant, place aux fantômes de la remontada,

Et n’oubliez pas les deux boutons ci-dessous les morveuseux,

La bise trotskanale,

Georges Trottais

 

Georges Trottais

L’homme le plus (lutte des) classe(s) du monde.

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