Le Onze Mondial de la semaine

Un onze mondial qui ne vaut pas celui du 15 juillet.

Pour autant c’est quand même un onze qui a de la gueule, avec plein de beaux joueurs mis en valeur par la vergve de leur académicien respectif. Pas de folie pour la reprise, le Capitano choisit un 4-4-2 digne du génial génie qui met à l’honneur une vieille dame dont la couperose lui donne bon teint.


Casillas (4/5) :
L’expression dernier rempart lui va comme un gant à un proctologue tellement il nous a empêché d’être dans la merde.

CUADRADO (4/5)

J’ai pesté comme un furoncle douteux en 1349 quand j’ai vu que Cancelo ne jouait pas. Mais Jean-Guillaume a tout fait comme il faut. Impeccable derrière, tranchant devant (passe presque dé sur le premier but) et liant de classe mondiale dans la transition sur son côté droit. Un tout bon match.

Mexer (4/5) :
Alors là, je ferme ma boîte à camembert. Autant sur les dernières rencontres il faisait peine à voir, autant là on a retrouvé le Mexer qui te fait pisser dans ton froc en un regard. Autant vous dire que ça sentait fortement l’urine dans l’attaque bordelaise.

Presnel Snipes (5/5)

Tel Simon Phoenix, Prunelle n’en a rien à foutre d’être gentil ou non. Quand son crew a vraiment besoin de lui, il met des parpaings dans la tête, il remonte ses manches courtes aux épaules, et il balance des ouvertures de quarante mètres pour permettre à Kiki de planter le but en or. MEURTRE, MORT, DÉTRUIRE.

Shaw (4/5) :
La lumière vient du côté gauche, et c’est en partie grâce à lui. Vu la puissance qu’il dégage, il pourrait être difficile de savoir qui arrache le plus le gazon entre lui en Valencia. Et en plus il semble s’appliquer sur les centres.


Sanson (4/5) : 

Toujours propre et toujours tourné vers l’avant, Morgan est un peu l’antithèse de horsjeu.net.

Matic (4/5) :
De la sérénité à revendre pour le milieu. Tout ce dont on a besoin.

MATUIDI (champion du monde/5)

Quel match mes aïeux ! Il a sulfité les morts de nos adversaires du soir comme un maître de chai de la cave coopérative de la Tour d’Aigues une année de mildiou. Il a inlassablement proposé des solutions, combiné avec Alex Sandro et Cricri, et marqué le but de la victoire sur une combinaison avec le Brésilien et Mandzukic. Blaisou, c’est comme si tu prenais une boîte de viagra. Tu bandes depuis fin juin et ça draine tout ton sang mais t’en as rien à foutre.

Sarr (4/5) :
On dirait l’étudiant qui en a marre de recevoir des « peut mieux faire » sur chaque bulletin de notes et qui se tape des nuits blanches pour défoncer tout le monde au trimestre suivant. Ismaïla était au four et au moulin, il a cassé des reins devant, cassé des gueules derrière, s’est rendu disponible pour ses copains, c’était jouissif. Le mec a pris 10 ans de QI foot en un été, espérons que ça dure.


MANDZUKIC (5/5)

Tant d’amour pour un homme, je n’aurais jamais cru cela possible.

Steven Naismith (5/5) :
3 buts et une passe décisive. A partir de là je peux pas mettre autre chose que la note maximale.


Juventus 4-4-2 football formation

Un onze assez cosmopolite (bureau).

Franck Ripoux

Fondu de l’eTG, je porte ma Croix de Savoie académie dont je suis le papa, en relation ambiguë avec Pascal Diot-Maid avec qui j’ai trouvé la Tomme crochue. Je suis adepte du pragmatisme, et même Dupraz tique.

11 Comments

  1. Haha, Blaisou ailier gauche, mais vraiment, qu’est-ce qu’il faut pas entendre… Et puis, mettre un lien vers le FC Metz pour Ismaïla, très drôle, très drôle ! Je n’y aurai pas pensé ! Du coup, je me sens un peu con avec mon Prunelle tout surnoté juste à cause de sa coupe de cheveux…

    • Pour Sarr, j’ai hésité avec la Canebière, mais y’en a vraiment un là-bas, alors ça risquait d’induire le lecteur en erreur.

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