Troyes-AC Ajaccio (2-1) : on clôture l’année 2019 avec I Sanguinari

Le 21 décembre dernier, l’AC Ajaccio se déplaçait au stade de l’Aube pour y affronter l’Espérance Sportive Troyes Aube Champagne pour le compte de la 19e journée de Ligue 2. (Petit) compte-rendu de ce déplacement.

(Oui, je sais, on est un mois plus tard, c’est pas très bon pour les vues et tout le monde s’en fout maintenant, mais quand même, je souhaitais écrire un petit compte-rendu. Pour la mémoire. Pour l’histoire. Et surtout pour pouvoir vous servir le classement des meilleures chiottes et des meilleures buvettes à la fin de la saison). On va donc faire à l’essentiel. Arrivée à Troyes aux alentours de midi. Pour ce déplacement, la 106 était restée au garage, le mécanicien faisant en sorte de la réparer pour qu’elle puisse passer la fatidique épreuve du contrôle technique dans la foulée. C’est donc dans une Volkswagen que je me suis rendu dans la capitale de la Champagne.

Le rendez-vous était pris à 12h30 avec deux autres supporters de l’ACA qui sont surtout deux figures emblématiques d’I Sanguinari, l’ex-président et le président d’honneur : Luc NostradaLeca et Manufrankin. C’est cette belle petite famille qui s’est rendue au 20130, un restaurant corse situé dans le centre-ville de Troyes (oui, il y a un restaurant corse à Troyes). De la Pietra IPA, un peu de coppa, des bons petits plats… On vous passe les détails mais si vous passez par Troyes, n’hésitez pas à aller manger là-bas, vous ne devrez pas être déçus.

Direction le stade de l’Aube. Je me dirige vers l’entrée du parcage visiteurs en voiture, située derrière la salle omnisports. Je rencontre une stadière, qui m’affirme qu’il n’y a pas de parking visiteurs et qu’il n’y a même pas de parcage visiteurs ouvert ce jour-là. Mini coup de flip mais je me ressaisis vite en insistant et en lui balançant quelques mythos, pour forcer le passage. Elle finit par me laisser passer et un peu plus loin, je retrouve un nouveau stadier, qui m’indique l’emplacement du parking visiteurs, en ajoutant qu’il était bien ouvert. Me voici donc garé et je retrouve deux autres supporters acéistes, qui remplacent Luc et Manufrankin, qui ont décidé de s’embourgeoiser en allant suivre le match en tribune d’honneur.

L’accueil des stadiers troyens est très cordial, sympathique. À noter que la fouille a été plutôt cool et que l’ESTAC (ou plutôt le stadier en chef) nous a offert les places (bon, on avait déjà des invitations, mais le cœur y était). Comme il se passe toujours quelque chose quand on va à Troyes, aujourd’hui c’est le « Noël bleu ». Avant la coup d’envoi, des pom-pom girls assurent le spectacle accompagnées d’un type déguisé en.. Marsupilami. Allez comprendre pourquoi. Le match peut commencer. Les Troyens feront leur première passe dans le camp ajaccien seulement à la… 8e minute. Véridique. Ce qui ne les empêchera pas d’ouvrir le score par Kiki Kouyaté (quel joueur mes amis, très fort) juste avant la pause.

C’est l’heure du casse-croûte. Bonne nouvelle : les stadiers nous avaient prévenu que c’était gratuit pour nous aujourd’hui.

Les + :

  • C’est meilleur quand c’est gratuit. Merci aux Troyens pour leur gentillesse et leur générosité.
  • Le pain est excellent et le sandwich est très bien fourni.
  • Le rendu est beau et surtout très frais, avec les tomates, les œufs et la salade.
  • Pas sec pour un sou, frais, bon et gras. Je ne m’étonne pas d’avoir du cholestérol avec ça…

Les – :

  • On n’a pas eu le choix. Le stadier est venu nous poser un carton avec quatre sandwichs et quatre boissons.
  • Il y avait quatre bouteilles de Cristaline et deux sandwichs jambon-beurre et deux crudités.

Note sur le guide Michelin/Perfettu des buvettes de Ligue 2 : 4/5. Félicitations à Troyes pour la qualité des produits proposés ce jour-là en parcage visiteurs. Si le fait que tout soit offert leur donne droit à un bonus, il faut noter que la bouffe était fraîche, bonne et en quantité suffisante. On aurait seulement aimé avoir un peu plus de choix, mais on fait vraiment les fines bouches.

Allez, maintenant direction les chiottes. Les toilettes du parcage visiteurs du stade de l’Aube puent la vieille pisse. La peinture jaune est défraîchie et il y a des stickers décollés un peu partout. En plus, il n’y a ni PQ, ni savon, ni torchons. Juste de l’eau. On se croirait dans un squat. Note : 0,75/5.

On ne va pas s’attarder sur le match, même si Gaëtan Courtet nous a fait espérer le match nul final. Mais Florian Tardieu, sur pénalty à la 90e minute, douchera nos espoirs, tout comme la main ferme de Gauthier Gallon à la dernière seconde, face à… Courtet. On débâche, on assiste au feu d’artifice de fin d’année et on repart. Pour une année 2020 encore plus riche en émotions, on peut le parier.

Perfettu

Perfettu Erignacci De l'Aiacciu

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