Parce que nous aussi on veut faire dans le commercial et mettre nos plumes en avant, nous créons pour vous, un face à face unique en son genre, le onze contre onze.

C’est très simple, afin de tirer vers le haut nos académiciens et les footballeurs notés (ils se ruent sur les notes d’horsjeu.net afin de connaitre leur réel niveau ; les connivences avec L’Equipe font que leurs notes ne valent plus rien, et ils le savent), le service rédaction choisit chaque semaine les meilleurs et les pires performances avec les meilleurs et les pires commentaires de nos académiciens.

Le Coach Mondial refuse toujours d’utiliser Zanetti même s’il est formidable, il était de passage en France, faut pas le crever, l’ancien.

Peut être souhaite-t-il avoir un peu de difficultés face à ces imbéciles du Onze Anal. Tout de suite le Onze Mondial, classique.

Le coach Mondial a eu l’idée d’un 433 très axial avec trois attaquants centraux, et des latéraux qui sont défenseurs centraux de formation, histoire de ne pas trop déborder et que le match ne devienne pas trop facile pour le Onze Mondial.

 

Les jouors

Julio César, Inter Milan : 5/5 Tout simplement un match parfait. Invincible sur les frappes lointaines, sur les ballons lobés, sur les passes en profondeur… Il arrête même les frappes de Joe Cole hors jeu ! Génialissime !

La charnière Subotic – Hummels, Borussia Dortmund (4/5) : Enfin un match référence pour les deux compères de la défense central. Ils ont retrouvé leur sérénité au bon moment, alors que le Werder a passé son temps à vouloir les contourner. Subotic a même accompli le travail pour deux en jouant alternativement défenseur droit et défenseur central pendant toute une mi-temps. La grande classe.

Leca, Caen 4/5 : Présent l’impact et dans les rucks, il est en mode Christchurch. Posons un cierge pour qu’il continue ce rythme là sans se blesser.

Chiellini, Juventus (5/5) En phase de Maldinisation. Les adversaires ne s’aventurent plus dans son couloir. De fait, il a en a profité pour apporter le surnombre devant. Bon dans l’anticipation, disponible dans son couloir. Malena Costa est sur le marché, oublies que tu n’as aucune chance, vas-y, fonces. Sur un malentendu, ça peut marcher.

Barry/Nigel, Manchester City (5/5): Je supputais le potentiel de cette doublette lors de ma dernière académie… eh bien, en toute modestie, quelle idée ! Cette association, physiquement au-dessus de tout, a fait un travail énorme au milieu. De très bon augure avant le derby de la semaine prochaine. Double protège-tibias recommandés pour nos raides et vils voisins dimanche prochain.

Kembo, Rennes 4/5 : Sacré coco le Jiji. Lui qui n’avait pas encore marqué cette saison en étant titularisé nous a offert un presque doublé. Auteur d’un coup-franc platinien, ce qui n’est pas si étonnant quand on se prénomme Jirès, il aura été impliqué dans pas mal de bons coups même si on peut encore et toujours lui reprocher une persistance à ne jamais tout à fait rentrer dans le tempo collectif. Peu importe, il a pleinement assumé le rôle de soliste décisif dimanche. Faire du Steve Vai, c’est bien, mais la Breizhou préfère les vrais génies qui s’inscrivent dans un collectif comme Jimmy Page. Belle implication défensive tout de même. Et bonne entente avec la Danz’ (le seul avec M’Vila qui semble bien le trouver).

Gameiro, Paris Saint Germain : (5/5) un triplé, comme ça, facile, avec plantage immédiat à chaque début de période, sans souffrance. Ça avait un petit côté Pippo Inzaghi, mais avec la joie exubérante et complètement disproportionnée en moins. En bonus, sa récompense.

RVP, Arsenal Van Persie/5 : Ca veut tout dire. La classe incarnée, mais ça fait chier, je commence à manquer de superlatifs pour caractériser les prestations du Dutch. Tellement qu’il est technique, tellement que c’est un sauveur, tellement qu’il a des inspirations divines, tellement qu’il est toujours pas cassé, tellement que ça fait plaisir dans ce marasme. En espérant qu’on nous le pique pas, il nous reste que lui…

Giroud, Montpellier (7/5) : Un triplé pour prendre la tête du classement des buteurs, avec 7 réalisations au compteur. De quoi frimer sur le plateau du CFC (si si, voyez ici) … (remplacé par Kabze).

 

Les remplaçants :

Jourdren, Montpellier (4/5) : Deux interventions décisives pour repousser l’échéance du troisième but bourguignon, jusqu’aux derniers instants du match. Peut remercier Coco l’asticot et Tartempion pour avoir pourri ses stats.

Roux, Brest 4/5 : Jeune homme, 23ans, combatif et un peu râleur, fils de, originaire de l’Oise, cherche vitesse et insouciance désespérément perdue depuis rencontre avec soldat Burkinabé fier d’avoir été colonisé par la France. Se bat seul devant, il est attaquant de pointe, soutien de l’attaquant et milieu droit à la fois, il ne peut donc pas être au bon endroit au bon moment. S’est bien battu, mérite de la compagnie sur le front de l’attaque bretonne, de marquer. Perd pas l’envie gamin.

Lewandowski, Borussia Dortmund (4/5) : Robert a retrouvé la foi. Il fait un énorme travail sur le premier but, en récupérant la balle alors qu’il est seul contre quatre. Temporisation, décalage sur Großkreutz. Jean n’oublie pas que Lucas Barrios revient. La concurrence a l’air d’avoir eu un bon effet. L’UE likes this.

Buffon, Juventus (3/5) Un café, l’addition.

Mascara, Naples (4/5) : Remplace Aronica à la 66?, marque dix minutes après, comme un symbole d’éjaculation pas si précoce que ça. Après le numéro 10 retiré des maillots partenopei, c’est bientôt le numéro 9 qui sera impossible à floquer…

Silva, Manchester City (5/5) (66’ pour El Kün) : Même quand il joue 25 minutes, même quand il rate un but quasi tout fait, même quand sa rentrée n’a aucune influence sur le match, El Chino a la classe. Quel bel homme !

Borja Valero, Villarreal (4/5) : Il a violet l’entre ligne, n’étant pas loin de faire voir le rouge à ses adversaire à force de leur faire marron. Et sous la tunique jaune, lui qui a déjà porté la Roja, il lave les ballons pour les rendre plus blanc que Blanc. Pas un bleu Casquero pourtant. Point de chiffres clefs sur le tableau noir, mais des signaux qui virent au vert quant Little Buddah touche le ballon. Bref, on en voit de toutes les couloirs, comme un T100.

Socrier, ex-Metz, Ajaccio 4/5 : Renommé « Edouard » Socrier, sans doute à cause de sa pointe de vitesse similaire à celle d’un autre Edouard, Cissé . Pas comme un symbole d’Edouard Cissé, Richard cœur de Lion a tout fait dans ce match, des gestes techniques réussis, un bon travail de pressing sur le but, une belle tête sauvée par Nênê et une toute aussi belle reprise de volée à la 46ème. Il lui manque un but pour réussir le match parfait. Besoin d’une Carte aux trésors pour y arriver ?

Pour retrouver le onze adverse foireux qui fouette de l’anal, cliquez ici. Pour du bonheur, cliquez là.

7 thoughts on “Le Onze Mondial de la semaine

  1. Ah non les gars, faîtes lui pas ça à Socrier. J’aurais préféré que vous le mettiez à Brest, Mèch aurait été content au moins.

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