OM-Panathinaïkos (2-1, 3-5 tab) : La Canebière Académie défie les probabilités

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Mon vier Monsieur Oliver, votre joueur tronche le mien et vous dites rien ?

Aïoli les sapiens,

A la base, de toute façon, notre dédain du clinquant nous a toujours fait préférer la Ligue Europa à la Ligue des Champions. L’idée, c’était de partir en C1, empocher un beau chèque et peaufiner un mercato alléchant, et finir troisième de poule pour commencer à s’amuser en C3.

A la base, donc, une élimination en tour préliminaire n’était pas dramatique en soi. Un bon coup de Monsieur Lapin, les mères de tout l’effectif habillées pour la saison et on passe à autre chose. Voilà un plan B qui était tout à fait acceptable.

En fait, le seul truc qu’on voulait éviter, c’était une énième défaite improbable, de celle du genre où on réalise à peu près tout bien jusqu’à ce qu’un quidam nous colle la seule lucarne de 35 mètres de sa carrière, qu’un défenseur dévie le ballon avec une trajectoire stochastique basée sur l’azimut de la troisième lune de Neptune par rapport à la position du bus 83 et aboutissant à ficher le ballon dans l’espace de 20 centimètres existant entre le gant du gardien et le poteau, ou plus basiquement qu’un arbitre profite de son passage au Vélodrome comme un écrivain de la rive gauche profite de ses voyages au Maroc, pour se laisser aller à ses penchants discutables. Histoire de ne pas fumer trois années d’espérance de vie dès le début de saison, quoi. Genre un truc pépère, on gagne, c’est très bien, ou alors on perd, mais comme il faut, parce qu’on est nuls, au moins on évite de s’agacer pour rien.

L’OM n’a pas été parfait, en effet : l’OM n’a pas tué le match, et a laissé l’adversaire en position de revenir pour peu qu’il tire trois doubles-six d’affilée. Pour n’importe quel club, le scénario se serait achevé au mieux par un « mission accomplie, même si beaucoup de choses restent à améliorer ». Pour nous non, l’adversaire tire deux double-six, lance par mégarde un dé dans le lavabo, le dé file jusqu’aux égouts, puis profite d’un trou dans une grille pour être rejeté à la mer, où il est gobé par un muge, lui-même saisi par un gabian. Le gabian vole au-dessus de la ville le temps de sa digestion, cague le dé sur un toit, le dé roule avec vacarme dans la gouttière qui se déverse sur le bacon du dessous, ce qui exaspère la mamie habitant là qui a pourtant dit mille fois au syndic qu’elle en avait assez de récupérer tous les déchets du dessus à chaque orage. D’énervement, la mamie balaie frénétiquement son balcon, le dé est expédié sous la grille, rebondit sur le casque d’un connard à trottinette électrique pour passer par la fenêtre de l’immeuble d’en face et atterrir sur le plateau de jeu en s’arrêtant à côté de son jumeau. Double six. T’as perdu. C’est ta faute, fallait être parfait.


Les Longorious Basterds 

Lopez (Blanco, 124e)
Clauss – Gigot– Mbemba – Renan Lodi
Sarr– Rongier– Kondogbia– Ounahi (Harit, 59e)
Ndiaye (Guendouzi, 68e) – Aubameyang (Vitinha, 80e)

Kondogbia est suspendu à la suite du match aller, tandis que Mughe est blessé. Mbemba est titularisé à la place de Balerdi, et Vitinha reste sur le banc.


Le match

Pau Lopez capte un premier corner avec sérénité. On peut y voir un signe d’autant plus encourageant que sa relance, relayée par Clauss, aboutit à Sarr tout étonné de se trouver devant un boulevard au milieu de terrain. Ismaïla lance Aubameyang entre les centraux, lequel efface le gardien et conclut une main dans le slip (1-0, 2e).

L’intensité et la cohérence manifestées par l’OM sont sans mesure avec la bouillie servie au match aller. De nouveau réunis, les Rongetout broient le milieu adverse, ce qui permet à l’OM de déployer une panoplie d’offensives : ouvertures lointaines, percussions balle au pied, combinaisons sur les côtés, tirs hors surface… Les dribbles de Ndiaye le placent plusieurs fois en position de tir, sans succès, tandis que le pressing haut évoque même à certains moments le « taper taper taper » de Tudor. Sur un centre de Lodi, Samuel Gigot se procure la meilleure occasion, d’une tête qui oblige le gardien à une RAIE spectaculaire. Surtout, l’OM a le bon goût de parachever cette première mi-temps exemplaire par un second but, à la conclusion d’une belle séquence de conservation et surtout D’UN PUTAIN DE CENTRE EN UNE TOUCHE DE BALLE QUE LA DERNIERE FOIS QU’ON A VU ÇA CHEZ NOUS GAUDIN N’ETAIT PAS ENCORE MAIRE. Servi par Rongier, Clauss adresse ladite merveille au premier poteau, où Pierre-Emerick devance la défense pour y aller de son doublé(2-0, 45e+1).


Dans de telles situations, pourtant idéales, on a vu par le passé des entraîneurs baveux, hurleurs et tatoués se transformer en trouillards munis de trois paires de couches-culottes à l’idée d’une fin de match horrible, une attitude qui tenait d’ailleurs de la prophétie auto-réalisatrice. Autant dire qu’avec sa dégaine à vérifier trois fois qu’il n’a pas cliqué sur le bouton « catégorie adultes » au moment de choisir un film sur sa plate-forme, Marcelino ne donne pas tous les gages de sérénité de ce côté-ci.

L’OM continue sur sa lancée en début de seconde période, avec encore un PUTAIN DE CENTRE EN PREMIERE INTENTION d’Aubameyang, repris par un Ismaïla Sarr malheureusement en délicatesse avec la notion de hors-jeu. Harit remplace Ounahi, ce qui peut s’entendre. Alors que l’OM lève le pied, le milieu est ensuite densifié par l’entrée de Guendouzi, et un passage en 433 avec Rongier en pointe basse. Séduisante sur le papier, l’option ne fonctionne pourtant guère, puisque les Athéniens continuent de s’enhardir. On pourra cependant voir dans cette baisse de régime surtout un souci de condition physique davantage qu’un mauvais choix tactique.

Toujours est-il que l’OM subit, d’abord de manière assumée en misant sur les contre-attaques, puis avec une inquiétude palpable dans le dernier quart d’heure. Un tir en pivot passe de peu à côté, avant que Lopez ne doive s’employer sur une tête au second poteau. L’OM défend de manière efficace et solidaire, mais présente le gros défaut (fatigue ? précipitation ?) de perdre la balle trop rapidement. On rendra ici grâce à Marcelino de ne pas appuyer sur le bouton « PANIQUER » en faisant entrer Balerdi à la place d’un attaquant, comme le faisaient se prédécesseurs. C’est bien Vitinha qui remplace Aubameyang, avec le double avantage de conserver un point d’appui haut, et de maintenir une configuration offensive en cas d’égalisation. Le Portugais manque d’ailleurs aussitôt de convertir UN FUCKING CENTRE SANS CONTRÔLE de Renan Lodi.


Dans le temps additionnel, Guendouzi réalise une percée côté droit de la surface, dans une de ces situations où Jean-Michel Larqué répétait en boucle « pas de faute, pas de faute, pas de faute », et où évidemment le défenseur concerné finissait toujours par concéder un pénalty de benêt.  Du reste, Mancini ne se fait pas prier pour expédier au sol Mattéo d’une charge de bourrin mais surprise ! Là où Mbemba s’est fait invariablement sanctionner pendant tout le match dès qu’il frôlait un Grec avec le téton, Michael Oliver déclare « épaule contre épaule, ya rien, ça joue ». Dans la foulée, un ballon mal dégagé aboutit à une faute de Veretout, le coup-franc est dévié par le mur en corner et, à la lutte au deuxième poteau, Guendouzi voit le ballon lui retomber sur la main. Capricieuse comme une caméra-piéton de policier (celle qui fonctionne en permanence sauf quand c’est un juge qui réclame les images), la VAR est cette fois-ci en parfait état de marche et confirme le pénalty : tout en sang-froid, Ioannidis place un plat du pied imparable (2-1, 90e+9).

Stimulé par cette enculerie arbitrale d’un bel acabit, l’OM attaque la prolongation avec un regain d’énergie. Martyrisé, le Panathinaïkos subit une multitude de tirs dont le dernier, de Vitinha idéalement servi en retrait par Veretout, est sauvé sur la ligne. La délivrance survient en deuxième partie de prolongation, quand Harit sert Guendouzi sur la droite. Mattéo centre au premier poteau, le ballon échappe à tout le monde, et Vitinha se retrouve seul au second pour conclure dans le but vide. Alors que les Grecs réclament une faute de Sarr sur leur défenseur, les arbitres vidéo préfèrent passer un quart d’heure à caler l’image au centième de seconde adéquat pour trouver le plan laissant à penser que le Sénégalais avait éventuellement un ongle d’orteil hors-jeu. L’arbitrage vidéo a ceci de formidable que des interprétations qui pouvaient être pardonnées à l’arbitre dans le feu de l’action ne peuvent désormais plus passer pour autre chose que ce qu’elles sont : un arbitrage à la tronche. Or ce soir, Pablo Longoria peut constater que sa tronche à lui, il y a certains arbitres de l’UEFA à qui elle ne revient pas forcément.


L’OM fait face avec fatalisme à cette glorieuse incertitude de sa race du sport. Alors qu’il avait déclaré ne pas avoir préparé la séance de tirs au but, le rusé Marcelino effectue un changement de gardien. Un peu plus tard dans la soirée, a été publiée la statistique selon laquelle, dans le championnat d’Espagne, Ruben Blanco n’a pas arrêté un seul pénalty en 10 ans, ce qui accréditerait l’idée qu’en effet, l’entraîneur n’a rien préparé du tout. C’est ça le problème avec les coincés, c’est que le jour où ils décident de se lâcher, il y a tous les risques qu’ils commettent une vraie dinguerie. Marcelino était comme ça ado, pendant toute l’année scolaire il n’a pas osé aborder Jenny, et puis à la boum de fin d’année, le drame : il a enquillé huit vodkas pour se donner du courage et il est monté à poil sur un lampadaire en hurlant « Jenny je t’aime » au mégaphone.

Bref, premier tireur, Guendouzi voit sa tentative à mi-hauteur paré d’une main ferme (Veretout, Sarr et Vitinha convertissent le leur). Les Grecs en exécutent une quasi-identique, qui voit également Blanco sur la trajectoire, si ce n’est que cette fois le ballon décrit une jolie arabesque pour rentrer en cloche dans le coin opposé du but. La malchance est d’autant plus rageante qu’il s’agissait là du seul tir un peu moins bien exécuté de la part des Grecs qui, eux, les avaient visiblement préparés, les tirs au but.


Devant reconnaître à la fois que nous pouvions mieux faire et que nous avons été victimes d’une conjonction d’événements aussi rare qu’une parole intelligente d’Aurore Bergé, nous nous trouvons une nouvelle fois confrontés au paradoxe de Mario Kart abondamment rencontré la saison dernière (et décrit ici). Malgré toute l’exigence que l’on est en droit de réclamer chez les joueurs, force est de constater que ces derniers mois, il faudrait que l’OM mène à tous ses matchs 4-0 pour éviter de se trouver confronté à une tuile quelconque. Ceux qui croient au karma trouveront le réconfort dans la promesse d’un retour de fortune à la hauteur des avanies actuelles : personnellement, si l’on peut négocier, je souhaite pas forcément de me réincarner en Scarlett Johansson ou en milliardaire, juste vivre quelques bons moments avec l’OM avant ma douzième réincarnation ce serait déjà très bien.


Les joueurs

Lopez (3/5) : Ou alors, ce qu’a fait Marcelino c’est un sacrifice humain. Voyant que la seule solution à ce match c’était d’apaiser les dieux, il a choisi le bon gars à tête de victime et l’a fait sortir. Ceci dit, vu comme Tlaloc et Quetzalcoatl ont l’air véner contre nous en ce moment, c’est pas un bête remplacement qui allait les amadouer, eux quand on leur parle sacrifice humain c’est pas « mis sur le banc de touche », c’est « ligoté à poil sur une pyramide avec un bouquet de céleri dans le cul ». Et on n’avait pas de céleri.

Blanco (124e) : Cinq tirs au but encaissés, certes sans le côté honteux Lloriso-mandandesque, mais cinq tirs au but encaissés tout de même.

Clauss (4/5) : Un latéral qui court partout, on en a eu. Un latéral qui sait centrer, on en a eu (plus rarement). Mais un latéral qui court partout et qui sait centrer, on frôle la révolution. Il reste à espérer que l’on ait assisté là au standard de la saison, et non à moment de grâce éphémère qui serait d’autant plus rageant qu’il coïnciderait avec une soirée de malchance absolue.

Gigot (4/5) : Là où on voit qu’il a vraiment dominé ses adversaires dans les duels, c’est qu’il n’a jamais eu besoin de prendre de l’élan comme s’il allait les décapiter.

Mbemba (3/5) : Après l’aller « je mets un carton jaune aux joueurs noirs parce que j’aime pas leur gueule », voici au retour « je siffle chaque contact du joueur noir de 80 kilos car si l’adversaire est à terre c’est forcément qu’il a fait faute ». En deux matchs, l’arbitrage nous a fourni une illustration de la différence entre le racisme du RN et le racisme systémique. Un malus parce qu’il n’assume toujours pas les tirs au but, l’occasion de rappeler que je le déteste toujours pour ça depuis Annecy.

Renan Lodi (4/5) : Un latéral qui court et qui sait centrer, on en a eu pas plus tard qu’il y a deux paragraphes. Mais DEUX latéraux qui courent et qui savent centrer c’est inédit, d’ailleurs je savais même pas que c’était autorisé, dans une équipe.

Sarr (3/5) : Et voici une nouvelle passe décisive pour Ismaïla. Son match est uniquement terni par son appel de balle un mètre devant le défenseur, là où un peu d’attention aurait suffi à le laisser en jeu sans rien changer à l’action (si ce n’est qu’elle se serait terminée par le but du 3-0 avant l’heure de jeu, car le football se joue sur les détails).

Rongier (4-/5) :L’archétype du chien de berger : intelligent, doué, dur au mal, se fait bouffer le troupeau par le loup dès qu’il prend cinq minutes pour aller chier dans une broussaille.

Veretout (4-/5) : Incarnation de l’équipe, son match excellent mais qui nous voit éliminés, parce que pour on ne sait quelle raison le destin nous impose de ne pas être excellents mais d’être parfaits.

Ounahi (2/5) : Un latéral qui centre en première intention on en a eu, deux latéraux qui centrent en première intention on en a eu, mais alors un joueur marocain qui centre en première intention, ça, je veux bien que la soirée soit surréaliste mais faut pas trop déconner non plus.

Harit (59e, 3+/5) : La dynamite : « Schhhh… BOUM». L’aminarite : « Ish ish… Boum. »

Ndiaye (3+/5) : Donc l’idée c’est qu’on ne lui prenne pas le ballon. J’aime bien cette idée. Manque plus qu’à concrétiser les occasions et à se doter de mollets qui tiennent plus d’une heure, et je pourrais me laisser aller à m’enflammer.

Guendouzi (66e, 2-/5) : Je vous jure, à un moment je me suis même dit « merde, c’est ma faute, autant c’est à force de parler de la déesse Erzulie dans les académies elle l’a mal pris et c’est pour ça qu’elle en fait baver à l’OM depuis tout ce temps. » Mais en fait non, si Erzulie a quelqu’un dans le pif en ce moment c’est pas moi, c’est Mattéo. Je ne sais pas pour quelle raison mais faut voir ce qu’elle lui met : dans une réalité normale, il obtient le pénalty du 3-0 ou la passe décisive en prolongation, mais non, Erzulie elle lui a concocté le menu best-of, elle a pris le coffret « les porte-poisse du monde » chez Cultura, elle a aspiré un peu d’âme de Jérémy Morel qu’elle avait gardé dans une vieille chaussette, un fond de slip de Balerdi cuvée « Ajaccio 2022 », un cheveu de Mattéo, elle a mixé tout ça avec les meilleurs ingrédients du vaudou traditionnel et BLAM, ce qu’on retient du match c’est un pénalty concédé et un tir au but raté comme cadeau d’adieu avant un transfert à Nottingham Forest.

Aubameyang (4+/5) :

Bienvenue à l’OM, Pierre-Emerick

– Merci de votre confiance, pour la peine je vais mettre un doublé en barrage européen, tiens, il paraît que c’est ce que font les grands attaquants, d’être décisifs en match à élimination directe.

– Voilà qui est très appréciable pour nous qualifier en Ligue Europa.

– En Ligue des Champions, vous voulez dire ? Rapport aux deux buts décisifs dans un match-couperet, tout ça ?

– Ben non. Vous êtes à l’OM, on vient de vous dire.

Vitinha (80e, 3/5) : Rate des occasions mais se montre précieux dans la conservation, du moins c’est ce qu’on se dit quand il gagne l’ultime ballon avant que l’arbitre ne revienne au pénalty et qu’on se dise qu’en fait, ça aurait été pas mal de les mettre, ces occasions. Qu’à cela ne tienne, Vitor remet le couvert avec un but en prolongation, du moins jusqu’à ce que les arbitres n’annulent celui-ci. Qu’à cela ne tienne, Vitor, qui a de la suite dans les idées, marque sans trembler son tir au but qui nous évite l’élimination, du moins jusqu’à ce que le Grec réussisse le tir fatal juste après. Bref, Vitor n’a pas démérité mais a au final passé une bonne soirée de merde comme nous tous.


L’invité zoologique : Albertaupe Brignoli

Aveugle, faible, la taupe avance lentement et à tâtons mais cela ne l’empêche pas d’arriver à ses fins par on ne sait quel miracle. Pour l’anecdote, signalons que la taupe représente l’un des rares cas de mascotte en alternance, puisqu’elle représente à mi-temps l’arbitrage vidéo (quand il faut siffler un pénalty pour l’OM), quand l’autre moitié du temps est consacrée au lynx (quand il faut siffler un pénalty ou un hors-jeu contre l’OM).

  • Les autres : On ne va pas leur reprocher d’avoir su croire aux miracle.
  • Coming next : Le calendrier s’allège par magie de deux matchs. Autant dire qu’avec du temps pour les préparer, les rencontres contre Metz, Brest, Nantes puis Toulouse ont intérêt à s’avérer de franches réussites sous peine de soupe à la grimace très prématurée pour Marcelino et les siens.
  • Les réseaux : ton dromadaire préféré blatère sur Facebook, sur Instagram et sur Twitter, où se déroule aussi le concours zoologique. Celui-ci est remporté par Rémy B.


Bises massilianales,

Blaah

6 réflexions sur “OM-Panathinaïkos (2-1, 3-5 tab) : La Canebière Académie défie les probabilités

  1. Comme d’habitude, le seul moment de réconfort après un match de l’OM, c’est Blaah!
    Les lendemains de cuite certain ont la mixture de mamie à base d’oeuf, de citron, d’huile et de gnole, nous supporter de l’OM on a Blaah!

    1. Le point de suture anal.

      Et diré que j’ai ce pseudo en mémoire de la victoire contre les grecs Alonso qu’on est en D2. Wacouboué et Marquet. La clase biberon écrivait 11mondial . mais le coup foireux est venu au tour d’après. Barthez. Casoni. Bref . .. … trente ans que ça dure

      Tanpis.

      On avait pas de céleri.

  2. j’ai eu l’impression de revoir OM-Benfica aller retour en un seul match… Il va peut être aussi bosser le mental et apprendre à être un peu plus fort psychologiquement, savoir tuer des matchs et arrêter de fondre en merde quand on mène a 15 mins du terme… même si on a bien été niqués par l’arbitrage et qu’on manque de moule (ce qui pour un port de pêche…)

  3. Ca sent quand même un peu le pb de mental tout ça. Et puis Guendouzi avait manqué son péno avant même de le tirer (y’avait qu’à voir sa tronche). Oui, on manque de cul… mais c’est tellement souvent que ça devient inquiétant.

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