Le Onze Anal de la semaine.

Une semaine particulièrement anale.

Il semblerait que nos académiciens aient peu goûté les dernières sorties de leurs protégés (pas que celle de Mandanda) et force est de constater que le choix était vaste cette semaine, ce qui explique la diversité des académies visitées pour ce Onze. On retrouve quelques spécimens de nos fidèles habitués (de l’Est notamment), mais les révélations de la semaine viennent de Nîmes qui s’est fait pisser marcher dessus par son rival montpelliérain. Un Onze anal de nîmois donc.


Mandanda (1/5) : La seule explication, c’est qu’il ait été mordu par un lamantin au Marineland une nuit de pleine lune. Et autant on peut faire un effort pour accepter un albatros dans les buts, autant un lamantin-garou ça commence à devenir franchement embarrassant.

Kolodziejczak (gruyère, 1/5) :

Un mâche très compliqué pour lui, il a souvent été mangé par Sidibé ou Traoré sur son côté gauche. L’impression de revoir Cheickh M’Bengue mais avec plus de tatouages.

Lybohy (0/5) : Tu l’as cherché longtemps ta prestation anale de référence, mon enfoiré. C’est bon tu l’as trouvé, cherche plus. Complètement largué de bout en bout, aussi rapide que moi à 4 heures du mat’ un samedi de Féria des Vendanges.

Traoré : 1/5.

Dans le système footballistique rennais, un latéral droit super relou appelé Hamari Traoré ne fait pas la passe à son attaquant de pointe en position idéale. Voici son histoire. TIN-TIN.

Perrot (0/5) : S’est montré aussi utile que le pénis d’un prêtre : ne doit pas être aligné devant qui que soit mais le fait quand même en faisant payer les conséquences à ses homologues.


Grimm (1/5) :

Vraiment faible. J’attends tes bons matchs, je t’aime bien, et je pense que tu peux faire mieux. Mais je saurai plus dire à quand remontes la dernière fois où je t’ai trouvé au niveau.

Matic 1/5
Rarement on l’a vu plus inutile que dans un tel match : passe ne cassant aucune ligne, maté par les Hammers dans l’impact physique, empêché de s’exprimer…un échec total.

Ramsey – 1/5 :

Sign da thing and fuck off. Dégueulasse à souhait. Pas envie de le descendre, parce que je suis totalement partial. Et qu’en 10, c’est naze. 433 ou rien, bordel.


Rivière, 1/5 : 

Néant, définition :  « Valeur, importance nulle ; chose, être de valeur nulle. Voir la performance d’Emmanuel Rivière le samedi 29 septembre 2018 lors de Metz – Le Havre. »

Guillaume (0/5) : Tiens, t’étais là toi ? Et ben va refaire ton brushing à Bruxelles et reviens quand il t’aura poussé des burnes, tocard.

Bassouamina 1/5
Il provoque et tente des dribbles sans relâche, souvent sans le ballon, aussi. On n’ose trop lui demander de lever la tête, de peur qu’il se prenne les pieds dans le gazon et finisse par se prendre son propre dos musclé sur le coin de la gueule. Ce qui serait tout de même tragique, ne croyez pas qu’on s’en foutrait. Je veux dire, ses parents, sa famille…


Nîmes Olympique 4-2-2-2 football formation

Un onze à se poignarder le cul avec une saucisse.

Franck Ripoux

Fondu de l’eTG, je porte ma Croix de Savoie académie dont je suis le papa, en relation ambiguë avec Pascal Diot-Maid avec qui j’ai trouvé la Tomme crochue. Je suis adepte du pragmatisme, et même Dupraz tique.

6 Comments

  1. A Metz le néant vaut 1/5, ce qui est très bien payé je pense, ou alors qui en dit long sur l’échelle footballistique de la ville…

  2. Sertic est tellement à la ramasse qu’il n’arrive même plus à se qualifier pour le onze anal

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