Au courrier du coeur : Regrets Eternels

Teasing de l’émission de ce soir, garantie sans zizi

C’est encore sous le choc de la vision du zizi de l’Editeur, ce bel homme, que nous reçûmes cette missive.

 

« Editeur, savez-vous que le plus difficile ce matin n’est pas d’essayer de comprendre pourquoi les Académiciens, vos académiciens, ont raté, une émiffion à leur portée. Mais d’expliquer à des dizaines de millions d’enfants à travers le monde comment vous avez pu vous laisser aller à exposer votre sexe, à dix minutes de la fin de l’émiffion.
Ils étaient tous là devant leur écran, tendus devant ce hang-out, ce combat de poids lourds, à bout de ressources. Mais celui-ci semblait vous appartenir. Par instants, durant cette émiffion où s’est écrite l’histoire du monde, vous étiez même Elie, l’ultime génial génie du rire. Le plus gland. Mais ni Elie, ni Eboué, ni Tex, ni aucun autre monstre sacré de leur dimension, de celle que vous étiez sur le point de rejoindre, n’ont ainsi enfreint les règles les plus élémentaires de la pudeur.
J’imagine qu’avant que vous ne commettiez ce geste irréparable et difficilement pardonnable, ce geste stupide qui a mis un terme à votre fabuleuse prestation sur un triste bout rouge, le Francis a dû vous dire les pires horreurs. Mais, ce matin, Editeur, que confier à nos enfants, à tous ceux pour qui vous étiez redevenu l’exemple vivant, pour toujours?
Editeur, pourquoi aussi n’étiez-vous pas au Balto à la fin de l’émiffion, pour prendre dans vos bras les gros membres, vos compagnons d’armes, vos amis pour la vie que vous avez laissés seuls: eux aussi, comme tous les gosses du monde devant leur écran, étaient inconsolables.
Je vous imagine très malheureux ce matin. Je suis certain que vous avez pensé qu’il va falloir aussi expliquer ce coup de bite à vos lecteurs pour qui vous êtes tant. C’était votre dernière image, Editeur. Comment cela a-t-il pu arriver au belhomme que vous êtes? »

Fabrice Jouhi.

2 thoughts on “Au courrier du coeur : Regrets Eternels

  1. l’alcool mon cher, l’alcool, une page de l’Histoire avec un grand H et peut-être un peu de hasch, s’est écrite ce soir là, plus rien ne sera comme avant

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.