Le Onze Mondial international

Vous l’avez peut-être manquée, mais il y a eu une trêve internationale avec son lot de rencontres comptant pour les qualifications à l’Euro 2020. Et force est de constater qu’il y a eu quelques rencontre avec du suspense, voire même des buts. Bon, il y a aussi eu des matchs de l’Ecosse, mais ça m’évite d’avoir à composer un onze anal puisque Patrick Kiss-Mambo s’en est chargé.

Une équipe résolument tournée vers l’offensive, révélatrice des scores fleuves et des différences de niveau entre les différentes sélections continentales. Ce qui permet de donner un peu de crédit à la Ligue des Nations qui en avait bien besoin après la victoire portugaise. Nul doute que si l’entrejeu manque d’impact, l’attaque saura concrétiser la moindre occasion.


Les champions :

Pickford (5/5) : Deux ou trois arrêts à faire, le « petit gros joufflu » a fait son match.

Rose (4/5) : S’il n’est probablement pas l’un des « meilleurs latéraux au monde » (M. Alonzo), il a centré, débordé et couru tout le match. Aurait pu centrer plutôt que tirer après un bon débordement.

Schär (4/5) : On soulignera ici plus son apport offensif que sa sérénité défensive. Ses percées balle au pied et ses frappes de loin, bien que longtemps frustrantes, ont eu le mérite de créer le danger. Très beau but.

Varane (4/5) : Propre et efficace derrière, mais surtout bien inspiré sur ses passes vers l’avant, entre transversales bien senties et ouvertures en profondeur (passe dé à la clé).

Hernandez (4/5) : Hyperactif en première période, assez propre défensivement (peu de choses à faire, c’est sûr), tranchant offensivement. Passe dé et centres soyeux. Quel plaisir de le revoir en lieu et place d’un Mendy, d’un Kurzawa ou d’un Digne, qui l’a remplacé en fin de match.

Sissoko (3/5) : Sérieux à défaut de plus. Quelques bonnes initiatives qui ont amené du danger et les coups-francs de Grizou. Il aurait fallu en faire plus (sa tête aurait mérité meilleur sort).

Bernardo (5/5) : Passeur, buteur, dribbleur, Bernardo c’est le football comme on l’aime, partout tout le temps.

Aleksandr Golovine (5/5) : Encore un peu, et je me fais tours-opérateur d’un pèlerinage all-inclusive dans la bonne ville sibérienne de Kaltan, dont les murs de la centrale thermique doivent encore porter les traces des premiers ballons du petit grand Aleksandr.

Sterling (5/5): 1 but et surtout 3 passes décisives. Sans lui, on n’est qu’une équipe de district.

Cristiano (5/5) : Il a mis son poker, il a 93 buts au compteur en sélection, il est une légende vivante et les rageux ragent.

Artyom Dziouba (AMOUR/5) : Le seul HOMME capable d’être à la réception de ses propres passes de la tête.

onze mondial international
Allez, avouez : c’est pas dégueu.

Prochaine trêve internationale mi-octobre, en attendant n’hésitez pas à utiliser les boutons ci-dessous pour faire vivre le site, soit en nous aidant à payer le serveur (pas celui qui nous amène les bières) soit en racontant quelque chose en lien de près ou de loin avec le foot.

Franck Ripoux

Fondu de l’eTG, je porte ma Croix de Savoie académie dont je suis le papa, en relation ambiguë avec Pascal Diot-Maid avec qui j’ai trouvé la Tomme crochue. Je suis adepte du pragmatisme, et même Dupraz tique.

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