Le bilanal prévu pour être en retard de la Porte de Saint-Cloud Académie (1/2)

Salut les totos,

Fiou, j’sais pas vous mais moi je l’ai pas sentie passer cette saison du monde d’après, là, à peine on commençait à écrire une acad que crac, y avait déjà eu cinq ou six matches hypra-super-importants à académiser qui vous étaient passés sous le nez. C’est qu’il s’en est passé des choses improbables pour Paris-Saint-Germain-en-Laye ces 12 derniers mois, alors que d’habitude c’est quand même plutôt le même schéma qui se répète inlassablement jusqu’à en perdre l’envie de vivre : départ canon estival, petit coup de mou automnal (y a des choses qui changent pas, tsé), re-départ canon à l’hiver, bon mâche aller en février, retour de bâton anal en mars, et on passe le printemps en roue tellement libre qu’on se permet de faire les cent derniers mètres à reculons et sur les mains parce que de toute façon les poursuivants sont trente bornes derrière.

Mais non, dans l’étrange monde d’après-Edinson, rien ne s’est passé comme prévu, pour le meilleur comme pour le pire. Alors, pour commémorer ensemble cette parenthèse de n’importe quoi salvateur pour notre santé mentale, et aussi un peu pour rattraper tous les mâches qu’on a pas eu le temps d’académiser (coucou la finale de coupe de France et la fin du championnat d’il y a trois mois), offrons-nous un petit top du best of de pots pourris de ses meilleurs moments.

De quoi ? Le championnat a repris ? Quel championnat ?

 


LA GUEULE DE BOIS DE SEPTEMBRE


 

Tout a commencé par une fête. Pour fêter quoi, me direz-vous ? La capilloplastie de ce bon vieux Thomas ? N’est pas Toto Conte qui veut. On a fêté ce qu’on a pu se mettre sous la dente (ce qui en italien signifie « la dent », pour filer la référence à la Botte), à savoir une finale de coupe Intertoto jouée au Portugal (meh) dans une ambiance bon enfant de mâches amicaux qui n’aurait sans doute pas déplu à Perfettu et à sa proverbiale intransigeance sur la qualité du pain pour les sandouiches de buvettes visiteurs.

L’ambiance était tellement détendue du zgeg que la moitié de l’équipe s’est permise un crochet par Ibiza pour aller fêter le déconfinement comme il se doit. Sans surprise, le retour de karma viral fut détonnant, et la rentrée s’est faite – et c’est un doux euphémisme – en ordre dispersé. Faut dire, même en ayant gratté du rab auprès de la Ligue y avait pas beaucoup de temps pour se refaire la cerise. Bref, les débuts natianaux furent laborieux, entre l’embuscade lensoise, le show némarro-alvaresque face à Marseille et un premier et constipé succès contre Metz. Déjà, l’odeur de poudre nous montait délicieusement au nez, elle n’allait pas tarder à nous péter à la figure (ça marche aussi avec l’anal).

 

Bref rappel des faits.

 


LA CRISE DE NOVEMBRE EN NOVEMBRE


 

Le retard à l’allumage est malgré tout vite corrigé, à base de raclées à trois buts d’écart de moyenne, et Paris-Saint-Germain-en-Laye reprend son fauteuil de champion des bouseux à la fin du mois d’octob’. Dans cette période de succès domestiques, la Porte de Saint-Cloud Académie passe sous silence les joies sordides de la victoire sans péril, pour mieux se repaître du délicieux nectar lorrain de la défaite en s’attardant sur le piteux début de campagne européenne de la bande à TourhrRreule, avec la déconvenue inaugurale à domicile face aux Rouges Diables – remake d’un certain mâche retour que je ne vous ferai pas l’affront de vous remémorer mais dont Pressenelle garde un souvenir encore vivace.

 

Laissons les trophées sans goût aux éditorialistes mous du genou, et régalons-nous de la détresse et des larmes. Aux trompettes du triomphe, préférons les sirènes de la débâcle. Aux injonctions pacificatrices de l’ordre moral capitaliste et normalisateur, répondons par l’appel au chaos, au bruyant, au dégueulasse.

Célébrons la défaite.

 

Puis, une deuxième performance inepte à Leipzig – avec le traditionnel et réjouissant combo parisiano-saint-germanois « Forfait de Némarre sur blessure / But d’un ancien jeune revanchard qui n’a pas eu sa chance au club / Pénalty VAResque de Kimpembuse doublé d’une expulsion à la con en fin de mâche », la recette d’un drame réussi chez PSGEL – ouvre grand les portes de la crise de novembre™, avec son bon goût de bonne vieille marmite dans laquelle on fait ces bonnes vieilles tartines de merde (dont vous retrouverez une recette régulièrement mise à jour dans la partie bianconera de la Calcio Académie de ce sacré Bettégras).

Voilà donc le moment tant attendu de la crise de novembre™, un salvateur phare de stabilité dans cet océan d’incertitudes qu’est la vie de Paris-Saint-Germain-en-Laye. On a donc eu droit au mâche à Monaco mené 2-0 à la pause avant de se faire remonter de trois saucisses dans le fondement, à la purge accouchant d’un péno et de trois petits points chétifs pour la revanche qui claque des genoux contre les Allemands de l’Est, et au début de la convalescence de la lose avec un nul laborieusement arraché aux terRrribles Girondelais – avec une nouvelle fois un poignardage de cul en règle par un ancien jeunot formé à l’École du Grand Espoir gâché de PSGEL, à ce niveau-là on est plus dans le running gag mais carrément dans l’inscription au préambule de la Constitution de la Ve Rép, quelque part entre « La France est une République indivisible » et « Gloire au grand chibre gaulliste ».

A la sortie de cette belle crise comme on les aime, Thomas et ses ouailles restent malgré tout toujours en tête de la Liguain, et en course pour la qualification européenne. La cascade de blessures est finie, Marcoco, la Marquigne et Némarre sont de retour pour redonner un semblant de consistance à l’écrasé de navets qui faisait office de plan de jeu à PSGEL jusqu’alors. Tous les espoirs sont donc permis pour la suite, et l’on se résigne même à revoir le soviet-équipe reprendre le chemin d’une saison morne et sans relief, avec à la clé un trophée de champion tranquille et une fessée européenne au mois de mars. La suite va vous étonner.

 


LE CADEAU DE NOËL DE THOMAS


 

Ok, novembre est fini et sa crise avec. Ok, ça roule mieux, et même que ça va assurer la qualif en Europe chez les Manchesteuriens qui nous ont volé Edinson ce bel homme, puis face aux (Benjamin) Stambouliotes et autres arbitres roumains racistes. Mais la vie est triste et fade comme un milieu à trois Danilo / Andrérrerra / Guegueye à la Porte de Saint-Cloud, et même qu’on commence à se dire que c’est la faute de côche Thomas der Verrückter (ça veut dire « le fou » en allemand), qui semble avoir lâché l’idée de faire quelque chose de cohérent de cet empilement de têtes de gondole qui ne tient qu’à quelques individualités fortes, avec un plan de jeu aussi vidé de son contenu que le rayon PQ d’un Cocci Market à l’annonce d’un confinement national.

Et au sortir de la crise, donc, voilà que ça se casse les dents sur les affreux de l’OL de Lyon et que ça dégringole d’un coup au bas du podium. 13/12, date symbolique pour se faire taper par des rebus de bacqueux dans un mâche à 6 points contre un adversaire direct. Un nul contre le leader lillois plus tard, et la coupe est apparemment pleine : après avoir emmené Paris SGEL en finale de coupe d’Europe tout juste six mois plus tôt, Thomas, tombé en disgrâce aux yeux de Leo et Nasser qui n’apprécient pas trop qu’on dise qu’on est pas content d’être là, se fait lourder comme un malpropre au lendemain d’une victoire 4-0 contre Strasbourg. Et joyeux Noël bien dans tes dents de la part de Santa Klaus, tiens.

Toto n’aura pas attendu longtemps pour se retrouver une bonne place de l’autre côté du Channel, et nous faire rager en allant gagner une coupe d’Europe avec un club tout bleu tout nul avec Thiago Silva dedans, sans oublier de nous laisser un beau foutoir à Paris SGEL, avec défense fébrile à souhait, miyieu rincé comme jamais et attaque sur courant alternatif, un bordel à nous faire regretter ce bon vieil Unaï (qui a lui aussi gagné une coupe d’Europe loin de chez nous, c’est fou comme les gens deviennent heureux dès qu’ils travaillent plus à Paris Saint-Germain-en-Laye, j’ai comme l’impression qu’on a un peu le rôle de l’ex toxique dans cette affaire, non ?). Mais qu’est-ce qu’on va bien pouvoir tirer de ce ramassis de nullos, je vous le demande ? Et surtout, qui pourrait bien vouloir se farcir cette corvée (suspense inutile vous savez déjà que c’est Maurice) ?

 

Tonton Toureule quand il a fallu rendre la bécane

 


NOUVEAU CÔCHE POUR UNE NOUVELLE LIFE


 

Ah, Maurice. Le retour du fiston prodigue, la belle histoire qui vend du rêve et des maillots, ça. Le bel homme, petite barbe négligée, moue toute sud-américaine, ténébreuse élégance adoucie d’un petit embonpoint bonhomme… C’est autre chose que l’épouvantail teuton chauve et sa tronche de déterré à la Kinski, là, hein ? Et puis tout de suite on sent que ça va matcher avec les Latinos du groupe, les Léandre, les AnrrRhel, les Momo, les Marco, toussa… Ça y est, tout va changer, le sourire va nous revenir en même temps que le beau jeu et la grinta™, et la joie de vivre viendra réchauffer nos petits corps délaissés par les affres de la victoire trop facile et des déconvenues trop cinglantes.

 

L’est pas beau not’Petitpochon ?

Bon, dans les faits, y a pas eu grand chambardement, hein. On a eu droit à nos 4-3-3 et nos 4-2-3-1, à nos pénalties de Némarre et nos doublés de Kyky, à nos victoires une main dans le slip contre les faire-valoir de province, comme d’habitude. Même que c’est repassé en tête du championnat, l’espace d’un instant. Mais bon, à la Porte de Saint-Cloud Académie, on ne se refait pas, on préfère quand ça grince dans le mécanisme, pour qu’on voye bien où est-ce qu’il manque de l’huile. Et PSGEL nous en offre l’opportunité dès le mois de février, avec une défaite bien sale chez les oranges de Bretagne, même qu’y avait Jérôme Hergault dans l’équipe d’en face, c’est vous dire le traquenard. La marge de manœuvre était mince, alors ça se paie immédiatement par une redescente en troisième position, malgré la revanche contre l’OM de Marseille, bien moins riche en rebondissements que lors du premier acte en septembre. Un contexte idéal pour revenir en coupe d’Europe avec le plein de confiance, donc.

 


LA NON-ENFLAMMADE EUROPÉENNE


 

Vient donc le grand moment que tout le monde guettait avec un regard anxieux mêlé d’envie : le huitième de finale de ses mort.e.s face au FC Fraude fiscale, quatre ans après le drame. Maurice aborde la rencontre avec une maigre dizaine de mâches au compteur, et surtout avec deux absents de taille, en l’occurrence Angelito et Neymétatarse. La pleine confiance, qu’on vous dit. Mais il se trouve que Momo a quelques petites idées pour vaincre le signe indien : un 4-3-3 à trois attaquants et un Marcoco replacé depuis quelques temps en numérodisse pour aller presser bien haut dans les pattes adverses. Et malgré l’ouverture du score bleu-grenade, ça fonctionne, avec le triplé de Kyky pour une fessée déculottée rarement vue dans l’antre des Manuelvallsistes.

 

Une enflammade ? Quelle enflammade ?

 

Mais bon, ceci étant fait, le coup de la large victoire maîtrisée en mâche aller de coupe d’Europe, on nous l’a déjà fait, on est pas dupe. Alors on tâche de ne pas s’enflammer. PSGEL nous y aide volontiers en nous servant une prestation bien flinguée dans la foulée contre la Présipauté du Rocher avec un milieu digne des heures les plus sombres du herrerro-gueyo-paredisme, bis repetita. Si avant ça on avait encore envie de se dire que c’était gagné, là, c’est bon, on peut rester bien tranquillement assis sur notre pain de glace jusqu’au mois de mars, aucun risque d’enflammade ou de surchauffe d’hélicobite. Cependant, comme il faut quand même essayer de remporter le championnat (et c’est pas fait du tout, hein), Paris-Saint-Germain-en-Laye concède tout de même quelques victoires contre la plèbe en Liguain et en coupe de France, histoire aussi de rester un peu en jambes.

Et revoilà donc le mâche retour de funeste augure, et les dents qui claquent de concert dans les rangs PSGELiens. On n’a beau être prévenu, ne pas s’être enflammé, c’est pas loin de tourner mal quand même, hein. Et puis le péno sifflé juste avant la pause, là, à 1-1… Pfioulàlà… Sauf que pour contrer l’évadé fiscanal – bientôt recueilli gracieusement par Paris-Saint-Germain-en-Laye, je l’avais déjà annoncé en exclu en plus, mange ça Foot365 – nos srabs du Ouest Side pouvaient compter sur un dernier rempart inébranlable, un roc costarmoricain qui a résisté aux vagues inferanales avec la rudesse du granit de son pays natal : Kélore Navasse. Tel un François Fillon des cages, il n’a rien cédé, le beau bougre, et nous emmène tout ce petit monde en quarts. Malgré tout, il s’agirait surtout de continuer à ne pas s’enflammer, alors PSGEL se ressert d’emblée une rasade de mâche de merde perdu contre un relégable côché par K.O.mbouaré, avec supplément cambriolage de maison de joueur en pleine rencontre, histoire d’ajouter un peu de piment. Extinction de l’enflammade européenne, check.

 


UN DÉNOUEMENT A S’EN MORDRE LE NŒUD


 

C’est pas tout ça l’Europe, mais y a toujours un championnat à gagner, aussi. Et même qu’il manque quelques points pour repasser devant. Ça tombe bien, le tournant du mois d’avril nous offrait deux occasions d’apprendre la vie à des adversaires directs pour le titre après la déconvenue kanakrie. Les rudigarçistes lyonnés, c’est bon, c’est bien calmé à grands coups de quatre buts – dont déjà le 100e de Kiki en Ligain. On crie déjà au mâche référence (ou plutôt aux soixante minutes de référence avant la traditionnelle rétractation gonadique post-4e but, merci les traumas), on va les rouster ces malotrus de Lilloscquiens. On est revenus à hauteur, suffit de leur passer devant, tranquille, on est re-les meilleurs de toute façon, on a battu le BarsSsa, quand même. Hé bé non, loupé. Un petit but sur lequel toute la défense trempe de près ou de loin, et bim, rideau, ils nous mettent trois points dans la vue, les Lillos. Et le traditionnel coup de sang du Némarre en prime, tiens. Si c’est pas beau, ça.

A rebours de toutes les traditions PSGELiennes, car cette saison n’est définitivement pas comme les autres, on se dit alors qu’on va devoir se consoler du championnat avec la coupe d’Europe. Le monde à l’envers. Et pourtant, il y a bel et bien quelque chose qui nous fait dire que ça peut aller au bout cette fois, une inexplicable confiance dont on avait perdu le goût depuis belle lurette, malgré les traumatismes accumulés, malgré les blessures fort embêtantes, malgré le calibre de l’adversaire d’en face. Car pour ces premiers vrais quarts de finale depuis cinq ans, Paris-Saint-Germain-en-Laye se coltine les irrésistibles Baïernois, lesquels leur avaient soufflé la finale de Coupe Intertoto sous le nez l’été précédent. Nul besoin de s’inquiéter pourtant : Maurice et sa bande nous refont le coup de Barcelone au mâche aller à Munique, sans pression, Danny et Idrissa se révèlent soudainement être les foudres de guerre qu’ils n’ont jamais été jusque-là, Némarre nous régale de passes invraisemblables, Kiki marche toujours sur l’eau, et Kélore et Markiki tiennent la baraque comme des chefs, se permettant même d’aller planter de l’autre côté pour le dernier nommé. Le retour est géré tout aussi sereinement, malgré le but de Choupo (<3) ce bel homme. Mais qu’arrive-t-il à PSGEL ??? Où sont passées les traditions ???

Heureusement, nos anciens bourreaux du Manchèsteure bleu se chargent de nous remettre la tête à l’endroit en demi-finales, histoire de ne pas nous laisser partir définitivement en hélicobite (un moyen de transport qui s’est révélé particulièrement meurtrier pour le grand patronat ces derniers temps, soit dit en passant). Après tout le tintouin de la Super Ligain, on aurait malgré tout pu légitimement espérer gagner sur tapis vert contre ces affreux séparatistes assoiffés de pognon, nous autres, restés fidèles à la sainte et pure UEFA. Mais non, il a fallu jouer contre les giga-riches d’El Calvitico. Et à ce jeu-là, les Parisiano-saint-germanois n’y auront cru qu’une mi-temps au mâche aller avant de mollement se résigner à l’inévitable, sans Kiki ni Idrissa, et malgré la rage de vaincre marquignesque, lors d’un mâche retour comme on les aime, bien perdu d’avance dès la compo d’équipe sortie de l’imprimante, et achevé par un traditionnel pétage de plombs généralisé de fin de parcours européen (y a quand même quelques traditions qui se perdent pas).

 


CONCLUSION


 

Bon, et bien voilà, PSGEL retrouve son habituelle position d’éliminé européen, certes avec deux mois de retard sur le rétroplanning prévu initialement. Deux mois qui ont pesé lourd dans la course au titre domestique. Difficile de se remettre dans le bain de la Ligain pour Maurice et son orchestre qui sont bien au-dessus de tout ça parce que vous comprenez, ils ont quand même tutoyé les sommets et ça reste les champions du fouteballe vrai pas corrompu par l’argent du sport-spectacle des ligues fermées du cul. L’équipe nous donne une énième preuve de son inconsistance lorsqu’elle s’embarque à nouveau dans une escalade du pétage de plombs après l’égalisation du Stadréné, dans l’avant-antépénisultième mâche de la saison. Bref, le championnat, c’était perdu.

On s’est consolé, comme d’habitude dans ce genre de cas, avec la jolie coupe Charles-Simon, arrachée des mains des vils Monégrasques. Votre académicien préféré a omis de s’en émouvoir et de narrer l’exploit, vous n’aurez donc pas de petite madeleine supplémentaire pour vous délecter de sa splendide prose. Pas plus que vous n’aurez de résumés des mâches de la saison qui a déjà repris – bon dieu tout va si vite dans le fouteballe – tant que j’aurai pas fini mon bilanal. N’insistez pas, je l’ai commencé, je le finis. De toute façon vous ratez rien, PSGEL fait rien que de gagner contre ses faire-valoir habituels et cavale déjà en tête, chassez le naturel une saison et il revient au trot. L’amusade est finie, donc. Rendez-vous plus tard pour la deuxième partie avec des appréciations très objectives de joueurs dedans, et même un petit point mercatanal si l’envie me prend.

 

Tchâo les bougres,

Et n’oubliez pas les boutons ci-dessousse,

Georges Trottais

 

Georges Trottais

L’homme le plus (lutte des) classe(s) du monde.

Un commentaire

  1. C’est bieng, mais vous vous doutez que nous attendions un petit caca sur Lionel Messix dans ce Bilanal. Je sachions que le 2/2 n’arrivera jamais. Teasing.

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